Lu au site : Alerte Google / désertification
http://www.french.xinhuanet.com/french/2007-11/21/content_527180.htm
Afrique/environnement: un atelier sous régional sur la lutte contre la désertification et la dégradation des terres se tient à Niamey
NIAMEY, 20 novembre (XINHUA) — Un atelier sous régional sur la lutte contre la désertification et la dégradation des terres, regroupant cinq pays, s’est ouvert mardi à Niamey, capitale du Niger. Cet atelier qui durera quatre jours, vise à évaluer les tendances d’évolution de la dégradation des terres, la diversité biologique et l’impact du changement climatique sur la diversité biologique de la dégradation des terres.
Le représentant du ministère nigérien de l’Environnement et de la Lutte contre la désertification, Billa Maina, qui présidait l’ouverture de cet atelier, a souligné la nécessité pour les pays du Sahel de disposer d’indicateurs pour la dégradation des terres et pour la prise des décisions et ceci en raison des facteurs climatiques et démographiques. “Ces dernières années, nos population sous régionales connaissent une forte croissance, ce qui a des impacts sur la couverture végétale de nos pays. C’est pour cela que le présent atelier doit reposer sur l’analyse des données disponibles dans nos pays, afin de pouvoir améliorer les structurations nécessaires en ce qui concerne la prise de décision pour la dégradation des sols de la sous région”, a déclaré M. Maina. Il a par ailleurs affirmé que “les principaux résultats attendus à l’issue de cet atelier sont l’analyse des donnés structurées, la définition du produit des indicateurs afin d’évaluer les tendances d’évolution des dégradations des sols et de l’impact des changements climatiques sur la diversité biologique de la dégradation des terres et l’attribution du rôle d’activité aux principaux membres de cet atelier.
Pour sa part, le représentant de l’observatoire du Sahel et du Sahara (OSS) Boubacar Issifou a, dans son discours, souligné la pertinence du choix de Niamey pour cet atelier qu’il estime “bien fondé, parce que le Niger a déployé des efforts en ce qui concerne le développement de l’OSS”. “La sous région sahélienne est la plus touchée par le phénomène de sécheresse et de dégradation de sols, et par là, la plus au monde vulnérable aux effets néfastes des changements climatiques”, a affirmé M. Issifou. “Nous sommes censés prendre conscience des enjeux de ces changements et encourager les chercheurs à saisir toutes les opportunités pour développer les démarches scientifiques”, a-t-il encore indiqué.
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