Lu au site : Alerte Google – désertification
Au Burkina-Faso, Anne-Elisabeth plante pour sauver les sols
« Pour mettre en place une parcelle grillagée de 1 000 m2, avec un puits au milieu, une maisonnette pour le gardien, une autre pour des expositions destinées à sensibiliser la population sur les techniques agraires et les méfaits de la déforestation, il me faut 2 000 euros », explique la prof de sciences naturelles à la retraite. La première pépinière fonctionne à Réo depuis 2007. Anne-Elisabeth vient de passer un mois sur place pour lancer la deuxième, à Kyon, à huit kilomètres de là. Elle compte sur le montant du prix attribué par la Fondation Yves Rocher, pour développer ses jardins pédagogiques. Une fois les parcelles protégées par le vétiver, on pourra y cultiver oignons, tomates, courgettes, carottes, mil et sorgho.
L’élève de Soeur Emmanuelle
Anne-Elisabeth n’est pas bretonne. D’origine russe par sa mère, une enfance en Tunisie où elle a été l’élève de Soeur Emmanuelle, une licence de botanique à Paris, dix-sept ans d’enseignement sur la Côte d’Azur : rien ne la prédestinait à s’installer dans le Finistère. Si ce n’est un mari océanographe nommé à Brest, il y a dix-neuf ans.
(continue)
Philippe GAILLARD.
Depuis 2001, la fondation Yves Rocher récompense des femmes, qui, en France et ailleurs, se battent pour la nature. Vendredi, A.-E. Rehault a reçu le 3e prix du trophée Terre de Femmes, doté de 7 000 €.
vous rencntrer pour la diffusion du vetiver au Mali
Abientot alors
Par Traore Abdoulaye le mars 20, 2008
à 2:21