Lu au site : Alerte Google – désertification
http://www.elmoudjahid.com/em/Nation/2644.html?VivvoSessionId=58ad260e47ddb02277b85
Préservation de l’environnement : L’Algérie se met au vert
Les problèmes de l’environnement sont considérés, aujourd’hui comme cruciaux, au même titre que les questions économiques et politiques. Les enjeux de l’environnement font, en effet, que l’Algérie place, celui-ci, parmi les secteurs stratégiques, à la faveur de la politique décennale, engagée, depuis quelques années, pour la préservation de l’environnement. Ce regain d’intérêt pour l’option environnement, a valu à notre pays, plusieurs distinctions qui lui ont été attribuées, pour les efforts qu’il a consentis en vue de permettre à l’environnement de retrouver ses lettres de noblesse et dépasser ainsi, la vision simpliste qui a longtemps caractérisé la gestion de ce dossier renvoyant, ainsi, souvent la prise en charge de tout ce qui est lié à l’environnement, aux calendes grecques. Le classement de l’Algérie par l’ONU, en 2è position après la Chine, en matière de reboisement, après lui avoir remis le bouclier de l’environnement, par le réseau arabe de l’environnement qui s’ajoutent faut il le rappeler, à d’autres titres de mérite qui décerneront le premier responsable du secteur de l’environnement comme lauréat du prix «champion de la terre», par le PNUE, et avant sa désignation par l’Organisation des Nations Unies, comme porte parole, de l’année 2006, proclamée année des déserts et de la lutte contre la désertification, viennent consacrer la démarche des pouvoirs publics, en matière de réhabilitation de l’environnement, placée dans une logique de développement durable, axée sur des politiques ciblées et graduelles.
En matière de lutte contre la désertification et la déforestation, pour ne citer que cet aspect, l’Algérie a toujours plaidé en faveur d’actions concrètes qui contribueront à la reconstitution du patrimoine végétal, livré, de par son climat semi aride, à ce fléau qui ronge, au nord du pays, près de 32 millions d’héctares de parcours présahariens et steppiques. Au nord du pays, toujours 12 millions d’hectares, dans les zones montagnardes sont sujettes à la dégradation par l’érosion hydrique. C’est ainsi que le ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme a lancé une opération de classement des aires protégées. Cette dernière concerne cinq aires protégées et forêts, à savoir les Forêts de Senalba ( Batna), la palmeraie de Ghouffi( Batna), le site de Tobna M’doukel (Batna), Djebel Ouahche (Constantine) et Béni Chougrane (Mascara). Le même département prépare actuellement, un schéma national de conservation des sols et la lutte contre la désertification, en cours d’élaboration.
(continue)