Cameroun : classement d’une forêt communale (FAO / allAfrica / Cameroon Tribune)

Lu au site :

FAO INFOSYLVA 2007-17

« Kwon, Cheemin (FOEL) » <Cheemin.Kwon@fao.org>

Forest Policy Info Mailing List <forests-l@lists.iisd.ca>

allAfrica

http://fr.allafrica.com/stories/200708170722.html

Cameroun: Centre – 27070 ha de forêt au profit de la commune de Yoko

Cameroon Tribune (Yaoundé)

17 Août 2007

Raoul BiwolE
Ntui (Mbam et Kim)

Le préfet du Mbam et Kim M. Antoine Bisaga a présidé le 27 juillet dernier à Ntui, une réunion portant sur le lancement du processus de classement de la forêt communale de Yoko. En présence de M. Pettang Jules Blaise, sous-directeur des universitaires et des aménagements forestières, de Mme Balomog Jeanne, délégué provincial de la forêt pour le centre, M. Nouptine Attir Faustin, maire, sortant de Yoko et initiateur, du projet a indiqué que son idée est née du souci de développement qu’il nourrissait à l’égard des populations de Yoko. Selon lui, ces dernières devaient bénéficier des moyens injectés par la commune pour sortir de la pauvreté et de la léthargie économique. Pour ce faire, M. Nouptine avait saisi M. Seme prospère, délégué départemental de la forêt pour le montage du dossier. Une superficie globale de 27.070 ha de forêt a ainsi été retenue. Elle couvre la zone allant de la rivière Ndjéke ou Djim à l’ouest de la commune à la rivière Ka à l’Est, en passant par les rivières Tigbé au Sud et Massa au Nord.

Le sous-directeur des inventaires et des aménagements a précisé que la loi dispose qu’une forêt communale est une forêt classée. Seules les cultures vivrières peuvent y être tolérées. Pas de cacao, pas de café dans cette forêt, a précisé, Mme Bolomog. C’est une forêt communale classée pour le compte de la commune indiquée, qui a le devoir de la gérer pour que les revenus reviennent aux populations de tout l’arrondissement. Une forêt communautaire qui appartient à un groupe d’individus bien déterminés.

Chaque forêt communale s’inscrit dans un processus qui doit faire comprendre son importance aux populations rurales. Car si des gens ont des intérêts particuliers dans la zone classée, ils doivent le signaler dès à présent à la commission départementale, présidée par le préfet.

 

Publié par

Willem Van Cotthem

Honorary Professor of Botany, University of Ghent (Belgium). Scientific Consultant for Desertification and Sustainable Development.

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