Le Niger à la COP8 de la CNULD : à la recherche des partenaires (Alerte Google / Mediaterre)

Lu au site :

Alerte Google – désertification

Mediaterre

http://www.mediaterre.org/jeunes/actu,20070906142950.html

A LA RECHERCHE DES PARTENAIRES : La COP est un évènement qui peut tout donner, et qui peut changer des choses

Noura Fatchima, Boubacan Zalia, et Djingarey Houana sont des femmes qui participent actuellement a la COP8, elles sont Nigériennes. Leur combat ne se limite pas à la désertification mais elles vont plus loin jusqu’à lutter contre la pauvrette ; la lutte des femmes. « On cherche des partenaires, nous dit l’une d’elles. Des partenaires qui puissent nous aider à réaliser nos activités, surtout financièrement. »

« Le Niger est un pays des femmes » nous dit-elle. Plus de 5O% de la population sont des femmes, dans un pays désertique : un pays qui sait ce que veut dire le mot désertification car plus des 3/4 du pays est un désert.

Face à tous ces problèmes, l’association FEMJES (Femmes, Jeunesse, Environnement, santé) ou ANSEN (association nigérienne des scouts de l’environnement) centrent leurs activités sur l’éducation à tous les niveaux des femmes du Niger, des programmes de sensibilisation, d’alphabétisation, d’apprentissage, d’éducation de l’environnement.

Le bois est une ressource économique pour les femmes du Niger, ce qui pose problème du fait que le manque de cette ressource cause une pauvreté. Pour ces femmes qui manquent de ressources comme le bois, il faut impérativement trouver d’autres ressources économiques.
« C’est ce que nous essayons de faire » nous dit l’une d’elles en travaillant pour « sensibiliser et alphabétiser les femmes ». Car le problème d’alphabétisation est grave au Niger, où plus de 5O% de la population, la plus part des femmes ne savent ni lire, ni écrire.

Un autre problème qui frappe le Niger est lié à la santé avec un taux élevé de paludisme, et d’autres maladies.
Pour Haouna, il y a une connexion entre la santé, la pauvreté et la désertification : c’est le même problème « ajoute-elle ».

A question quel est le projet qui actuellement motive ces femmes, et qu’elles réalisent dans leur pays au Niger :

Noura : répond « Le projet KEITA, village nigérien »

« C’est un projet qui consiste à récupérer les terres dégradées, c’est un bon projet qui est financé par la coopération Italienne. Nous sommes un pays agricole, où plus de 85% de la population vivent de la terre. »

Ce sont des femmes qui ont l’idée de ce projet. Elles mêmes l’ont conçu. Il n ‘ y a pas d’homme a Keita, ils sont partis, l’exode nous dit-elle.

Le projet Keita a eu un très bon succès et on aimerais avoir des partenaires au cour de cette COP8 pour continuer ce succès dans d’autres villages du Niger. »

Elam Niyiziyobiva
Mediaterre -Madrid(Espagne)

[CCD-CDP8]

Publié par

Willem Van Cotthem

Honorary Professor of Botany, University of Ghent (Belgium). Scientific Consultant for Desertification and Sustainable Development.

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