Un potager de quartier (Google / Senior Actu)

Lu au site : Alerte Google – jardinage

http://www.senioractu.com/Les-Petits-potes-ages-un-potager-de-quartier-anime-par-une-association-en-Belgique_a8665.html

Les Petits potes âgés : un potager de quartier animé par une association en Belgique

A Andenne en Belgique, un potager communautaire vient de sortir de terre. Si l’association Actions culturelles et sociales d’Andenne est le chef d’orchestre du projet, c’est une poignée d’habitants du quartier qui fait vivre le lieu – un véritable havre de paix en ville, indique un récent article publié sur le site Accordages, spécialisé dans les questions relatives à l’intergénération.

Jardinier bruxellois expatrié en terre wallonne, Albert, la bonne cinquantaine, cultive une parcelle dans le potager communautaire. Il y vient depuis que le projet a démarré, il y a un an. Le bio l’intéresse, l’éducation au jardinage encore plus, surtout quand il s’agit de transmettre les secrets de Dame Nature aux enfants. « Dans la terre, tu as plein d’insectes qui sont utiles. Tu apprends à respecter les animaux, à respecter ce qui vit et donc à respecter les gens aussi. C’est valorisant pour les enfants de faire pousser des légumes » souligne-t-il.

Grâce à son activité, Albert rencontre aussi des voisins, des « jardiniers » comme lui qui ont la main verte ou d’autres qui cultivent le plaisir de l’échange -trop rare dans un quartier où chacun a tendance à rester chez soi. Pour son ami Louis, « c’est un lieu propice à la tranquillité et aux rencontres. On peut s’asseoir et discuter. On peut rester tard le soir s’il fait bon. C’est convivial ».

Une convivialité qui se construit à travers d’autres activités. Des séances de jardinage sont organisées entre les enfants de l’Ecole de devoirs et les « jardiniers » volontaires sur une parcelle spécifique. Encore à ses balbutiements, l’initiative réclame la motivation de chacun. Albert est particulièrement investi dans ses contacts avec les enfants : « la première fois que j’ai mis les gosses sur le terrain, ils voulaient tous prendre des outils. J’ai dit : « ah non, pas des outils ! Ils ont retourné la terre avec leurs mains. Sentez ! C’est symbolique. C’est en mettant ses mains dedans, qu’on avance. »

Au bout d’une année, il est dans un rapport gratifiant : avant dans la rue, les enfants ne me disaient pas bonjour. Aujourd’hui quand ils me croisent avec leurs parents, ils disent « c’est le M ‘sieur du Potager ». Je me sens intégré. Pour améliorer l’échange et diversifier les activités Albert évalue les progrès à faire : je pense déjà aux prochaines récoltes. Il faudra agrandir le potager et ne plus acheter trop… Il faudra faire cuisiner les enfants aussi. Et si vraiment il y a trop de légumes, ils seront vendus pour une somme symbolique aux familles du quartier. « C’est cultivé par les gosses et ce sont les parents qui cuisinent. C’est génial, non ? Et en plus c’est du bio ! » …/…

Publié par

Willem Van Cotthem

Honorary Professor of Botany, University of Ghent (Belgium). Scientific Consultant for Desertification and Sustainable Development.

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