Chili : la plus forte sécheresse depuis 1968 (Google / Catastrophes Naturelles)

Lu au site : Alerte Google – sécheresse

http://www.catnat.net/content/view/7682/14/

Le Chili en proie à sa plus forte sécheresse depuis 1968

Le Chili, et en particulier le centre du pays,  est en proie à sa plus importante sécheresse depuis 1968. Le phénomène <a href= »javascript:void(0) » class= »mosinfopop » style= »border-bottom: 1px dotted #000000; cursor: help; font-size: 11.5px » onclick= »return overlib(‘La Niña (c’est-à-dire « La petite fille ») est un phénomène océanique d’origine mal connue constituant un élément important de la variabilité du climat . Lors des périodes où il survient, il se traduit par des températures de surface de la mer qui, dans les toutes premières dizaines de mètres de profondeur, restent anormalement froides sur toute la zone s’étalant du centre à l’est du Pacifique autour de l’équateur.
En période La Niña, on observe des modifications inverses de celles qui caractérisent une période El Niño : ainsi, le renforcement des alizés dans le Pacifique ouest contribue à déplacer vers cette zone les eaux chaudes de surface et donc à y étendre, en contraste avec le Pacifique est, les aires formant des réservoirs de chaleur favorables à l’implantation de la convection atmosphérique profonde et à la genèse de cyclones tropicaux . D’autre part, pendant la phase de développement de La Niña, l’épaisseur de la couche des eaux de surface ayant une température homogène est réduite, et il en va donc de même pour la profondeur de la thermocline , qui est la couche sous-jacente où la température de l’eau décroît rapidement vers le bas selon la verticale : lors d’épisodes La Niña intenses, la thermocline peut alors atteindre la surface de l’océan et s’y maintenir plusieurs mois ; le refroidissement associé s’accompagne de l’apparition en surface d’eaux riches en nutriments favorables à la vie marine — et à la pêche.
On constate que sur l’Atlantique, La Niña favorise la formation de tempêtes tropicales et d’ ouragans , au contraire d’El Niño. Par ailleurs, l’apparition d’épisodes La Niña tend à coïncider avec une diminution du nombre de perturbations dans le Pacifique sud et avec des régimes climatiques plus secs dans l’Est de l’Amérique du Sud et l’Est de l’Afrique, tandis qu’une partie du Sud de l’Afrique, de même que l’Australie et l’Indonésie, subissent au contraire des régimes plus humides.

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‘, STICKY, CLOSECLICK, CAPTION, ‘La Nina’,ABOVE,LEFT, WIDTH, 530, FGCOLOR, ‘#FFFFE8’, BGCOLOR, ‘#333333’, TEXTCOLOR, ‘#000000’, CAPCOLOR, ‘#FFFFFF’, OFFSETX, 10, OFFSETY, 5); »>La Nina serait à l’origine de ce phénomène. 134 des 345 communes du Chili sont affectées soit 100 000 familles. À Til Til, une commune agricole située à 50 km au nord de Santiago, de vastes étendues de terres cultivées sont totalement sèches et les bêtes meurent par manque de fourrages. Le bassin Rungue, qui approvisionne en eau habituellement toute la zone, à sec depuis décembre, ne l’avait pas été depuis 1968. Les réserves d’eau sont alimentées chaque semaine par des camions citerne.  Les services de météorologie ne sont guère encourageants puisqu’ils annoncent qu’il ne tomberait pas de pluie avant avril. Les cultures de pommes de terre, d’oignons, de blé et d’orge, sont d’ores et déjà sévèrement affectées et les répercussions à la hausse sur les prix s’en font évidemment ressentir sur les marchés. Le gouvernement a créé un comité d'<a href= »javascript:void(0) » class= »mosinfopop » style= »border-bottom: 1px dotted #000000; cursor: help; font-size: 11.5px » onclick= »return overlib(‘Etat entrainé par la survenue d’une  menace  objective ou seulement éventuelle réclamant une réponse rapide.

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‘, STICKY, CLOSECLICK, CAPTION, ‘urgence’,ABOVE,LEFT, WIDTH, 530, FGCOLOR, ‘#FFFFE8’, BGCOLOR, ‘#333333’, TEXTCOLOR, ‘#000000’, CAPCOLOR, ‘#FFFFFF’, OFFSETX, 10, OFFSETY, 5); »>urgence doté de 20 millions de dollars pour l’achat de fourrages et la distribution d’eau dans les zones touchées.

Le manque de pluie frappe aussi la production d’électricité, dont 60% sont d’origine hydraulique au Chili. La capacité de production des centrales s’en trouve sérieusement diminuée. Au manque d’eau s’ajoute la pénurie de gaz naturel – qui fournit les 40% de la production électrique restante – notamment liée aux restrictions des importations en provenance d’Argentine.

(continue)

Source : Ministère de l’Environnement Chili

Publié par

Willem Van Cotthem

Honorary Professor of Botany, University of Ghent (Belgium). Scientific Consultant for Desertification and Sustainable Development.

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