Algérie : Ressources hydriques en débat à Oran (Google / La Nouvelle République)

Lu au site : Alerte Google – sécheresse

http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=61758&idc=7&date_insert=20080318

Les ressources hydriques en débat à Oran

Le département de l’hydraulique de l’Université des sciences et de la technologie, Mohamed Boudiaf (USTO) d’Oran a organisé récemment une journée d’études consacrée à la mobilisation et la gestion rationnelles des ressources hydriques.

Cette rencontre se devait de débattre de la gestion de ces ressources périssables menacées aussi bien par le gaspillage de l’homme que par les conditions climatiques capricieuses marquées depuis des années par une sécheresse endémique. Outre des représentants de certains organismes impliqués dans la gestion de l’eau à l’instar de l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT), l’Agence de gestion du bassin hydrographique et l’Algérienne des Eaux (ADE), des étudiants et des chercheurs enseignants du département ont participé aux travaux de cette rencontre. Les participants ont déploré la faible mobilisation des ressources hydriques superficielles en Algérie (45%) comparé au potentiel affiché par nos voisins de l’Est et de l’Ouest (Tunisie et Maroc) qui eux affichent des taux autrement plus importants avec 85% et 67%.
Cette situation, ont indiqué des participants, est imputée à des paramètres aussi bien climatiques (la sécheresse) que techniques dont la principale est le taux d’envasement jugé alarmant des 11 barrages de la région Ouest ce qui réduit drastiquement de leurs capacités théoriques de stockage. Les participants à cette journée scientifique ont mis en évidence l’impact positif attendu de la mise en exploitation du méga-projet de transfert des eaux du Chellif au profit des wilayas de Mostaganem et d’Oran via Arzew appelé (MAO). Cette infrastructure d’envergure régionale, dont la réception est prévue pour 2009, fournira annuellement aux habitants de ces deux collectivités respectivement pas moins de 45 millions et 110 millions de mètres cubes de ce liquide précieux.
(continue)
Mohamed Nassim B.

Publié par

Willem Van Cotthem

Honorary Professor of Botany, University of Ghent (Belgium). Scientific Consultant for Desertification and Sustainable Development.

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