Au secours !!!! Notre planète est dans le four (Google / Continental News)

Lu au site : Alerte Google – désertification

http://www.continentalnews.fr/actualite/ecologie,50/au-secours-notre-planete-est-dans-le-four,5332.html

Au secours !!!! Notre planète est dans le four

Les problèmes environnementaux deviennent de plus en plus parmi les préoccupations les plus pressantes de notre époque. Ce qui appelle une action immédiate et soutenue de la part de tous.

Tout a commencé avec la révolution industrielle de 1750 qui a donné du début au système capitaliste. Dans deux siècles et demi, les pays appelés « développés » ont consommé une grande partie de combustibles fossiles créés dans cinq millions de siècles. Aujourd’hui, notre planète est malade. Depuis le début du 21ème siècle, nous avons vécu les années les PLUS CHAUDES des dernières milles années. Le réchauffement de la planète provoque des changements brusques dans le climat parmi lesquels il y a : le recul des glaciers, l’augmentation du niveau de la mer et l’inondation de territoires côtiers dans les alentours duquel vit 60% de la population mondiale où quelques nations sont condamnés de disparaître, l’accroissement des processus de désertification et la diminution de sources d’eau douce, la plus grande fréquence de catastrophes naturelles, l’extinction d’espèces animales et végétales et la propagation de maladies dans des zones qui étaient avant libres pour ces dernières….etc.

La concurrence et la soif de profit sans limite du système capitaliste détruisent la planète. Pour le capitalisme nous ne sommes pas des êtres humains mais consommateurs. Pour le capitalisme il n’existe pas la mère terre mais les matières premières. Le capitalisme est la source des asymétries et des déséquilibres dans le monde. Il produit le luxe, l’ostentation et le gaspillage pour quelques uns tandis que millions meurent de faim dans le monde. Dans les mains du capitalisme tout se transforme en marchandise : l’eau, la terre, le génome humain, les cultures ancestrales, la justice, l’éthique, le décès… la vie elle-même. Tout, tout, est vendu absolument et il est acheté par le capitalisme.

Les « changements climatiques » ont placé toute l’humanité face à un grand dilemme : continuer sur le chemin du capitalisme et les catastrophes, ou entreprendre le chemin de l’harmonie avec la nature et le respect à la vie.

Dans le Protocole de Kyoto de 1997, les pays développés et d’économies en transition se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz d’effet serre au moins de 5% à partir du 1990, avec implémentation de différents instruments entre lesquels prédominent les mécanismes de marché. Quant aux mécanismes de marché appliqués dans les pays en développement n’ont pas obtenu une diminution significative des émissions de gaz d’effet serre. Jusqu’au 2006, les gaz à effet de serre (responsables des changements climatiques et en particulier le dioxyde de carbone) , qui sont loin d’être réduits, ont par contre été augmentés de 9,1% par rapport aux niveaux de 1990, en démontrant de cette manière l’inaccomplissement des compromis des pays développés.

Le marché est incapable de régler le système financier et productif du monde, Il est aussi non plus capable de régler les émissions de gaz d’effet serre. L’état de santé de notre planète est beaucoup plus importante que les bourses de Wall Street et des bénéfices des multinationales..

Le capitaliste logique promet le paradoxe dont les secteurs qui ont plus contribué à détériorer l’environnement sont ceux qui profitent plus des programmes liés aux changements climatiques. De même, le transfert de la technologie et le financement pour un développement propre et soutenable pour les pays du sud reste toujours dans les discours.

Pour remédier à cette situation, il faut attaquer les causes structurelles des changements climatiques. Tant que nous ne changerons pas le système capitaliste par un système basé sur la complémentarité, la solidarité et l’harmonie entre les peuples et la nature, les mesures que nous adoptons seront palliatives qui auront un caractère limité et précaire. Pour nous, ce qui a manqué, c’est le modèle de « vivre mieux », du développement illimité, de l’industrialisation sans frontières, de la modernité qui dédaigne l’histoire, de l’accumulation croissante au prix de l’autre et de la nature. C’est pourquoi nous devons préconiser « Vivre Bien », en harmonie avec tous êtres humains et avec notre Terre.

(continue)

Publié par

Willem Van Cotthem

Honorary Professor of Botany, University of Ghent (Belgium). Scientific Consultant for Desertification and Sustainable Development.