Faim et malnutrition au Mali

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Agriculture familiale au Nord du Mali

10 choses à savoir sur la faim au Mali

PAM (Rome)

EXTRAIT

Bien que le Mali se remette progressivement de la crise, 1.9 million de maliens ont toujours du mal à se nourrir et à subvenir aux besoins de leurs familles. En 2015, le PAM prévoit donc de soutenir 1.2 million de personnes au Mali

Le PAM aide à améliorer la sécurité alimentaire au Mali en soutenant les agriculteurs locaux. En 2014, le PAM a acheté l’équivalent de 5.6 millions de dollars de nourriture à des petits exploitants maliens.

Agriculture familaile au Mali - http://4.bp.blogspot.com/_9oEg40C6DmI/TNA8UDU07DI/AAAAAAAALZc/m2hW-z_-tL4/s1600/29648.jpg
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Un tiers des enfants maliens de moins de 2 ans souffre de malnutrition chronique. En 2015, le PAM aidera à lutter contre la malnutrition infantile et à améliorer l’accès des enfants à l’éducation, en distribuant des repas scolaires à 226.000 enfants maliens.

Au Mali, 4 enfants sur 5 et plus d’1 femme sur 2 est anémique. En fournissant des aliments adaptés aux femmes enceintes, aux jeunes mères et aux enfants, le PAM travaille à réduire la malnutrition et à interrompre le cycle intergénérationnel de la faim.

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Sècheresse grave inhabituelle

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Paysage déboisé à la partie centrale de Madagascar du Sud

Madagascar: risque de famine dans le sud de l’île

Par RFI

Alors que toute la partie centrale et le nord de Madagascar sont sous la pluie et sous la menace de nouvelles inondations, le sud de l’île subit au contraire une sècheresse inhabituellement grave depuis le mois de novembre. Les autorités font état de 103 morts à cause de ces conditions climatiques et même si on ne parle pas encore de famine, un dispositif d’aide d’urgence est lancé.

Les régions de l’Androy et l’Anosy sont les plus affectées par la sècheresse selon Ludovic Lomotsy, secrétaire exécutif du BNGRC, le Bureau national de gestion des risques climatiques : « On a une très faible pluviométrie et si jamais d’ici la fin du mois de février, on n’a pas encore cette pluie-là, ça risque de compliquer la situation de sécheresse dans le sud de Madagascar. »

Les champs restent désespérément secs. Même si les marchés sont encore achalandés, le prix de certaines denrées a été multiplié par cinq. « Tous les produits de première nécessité se raréfient, avec notamment l’augmentation du prix du bidon d’eau, explique encore Ludovic Lomotsy. Et parallèlement à cela, les paysans sont obligés de brader leur cheptel pour leur survie. »

Lire l’article entier: RFI

Voir aussi: Seychelles News Agency

 

La capacité des petits agriculteurs à accéder aux crédits

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L’intérêt des pays « bailleurs », aux moyens limités, est d’attirer des capitaux étrangers sous la forme d’investissements productifs dans l’agriculture.

Afrique: Une issue favorable pour contrer la faim d’ici à l’horizon 2025

Dans le but d’inciter les pays africains à s’impliquer massivement dans le secteur agricole, en mettant en œuvre des politiques efficaces, pouvant renforcer la lutte contre la faim, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a rendu public le week-end dernier un rapport.

Dans ce rapport, la FAO souligne que l’agriculture pourrait être une solution capable de régler la question de la faim en 2025. Mais cet axe peut devenir un élément-clé pour résoudre le problème de la faim dans le continent si les États donnent aux petits producteurs agricoles la capacité d’accéder aux crédits et développent des stratégies en leur faveur. « Les pays africains ont fait des efforts significatifs vers la victoire sur la faim. En 2025, le continent africain pourrait redoubler ces efforts et régler de manière définitive la question de la faim qui affecte les populations dans certaines régions. Mais l’aboutissement heureux de cette prévision est néanmoins dépendant d’un certain nombre de conditions parmi lesquelles la capacité des petits agriculteurs à accéder aux crédits et la mise en place des politiques dynamiques en faveur de développement du secteur agricole capable de créer des emplois », précise le rapport.

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Risque d’une nouvelle crise alimentaire en Afrique de l’Ouest

Crédit photo: Centre d’actualités de l’ONU

Le Président du Fonds international de développement agricole (FIDA). Photo ONU/Rick Bajornas

Entretien avec Kanayo F. Nwanze, Président du Fonds international de développement agricole

Kanayo F. Nwanze est à la tête du Fonds international de développement agricole (FIDA), une agence spécialisée des Nations Unies, depuis plus de cinq ans. Ressortissant du Nigéria, il a plus de 35 années d’expérience, pendant lesquelles il a travaillé sur la réduction de la pauvreté à travers l’agriculture, le développement rural et la recherche.

Depuis sa création en 1977, le FIDA s’est concentré exclusivement sur la réduction de la pauvreté rurale, travaillant avec les populations rurales pauvres des pays en développement pour éliminer la pauvreté, la faim et la malnutrition, pour accroître leur productivité et leurs revenus et pour améliorer la qualité de vie. L’agence basée à Rome utilise un mélange de prêts à faible intérêt et de subventions pour soutenir des programmes et des projets de développement agricole et rural. Elle a octroyé ou prêté près de 13 milliards de dollars à ce jour.

Sous la direction de M. Nwanze, le FIDA a intensifié ses efforts pour faire en sorte que l’agriculture soit un élément central de l’ordre du jour international en matière de développement, et que les gouvernements reconnaissent les préoccupations des petits agriculteurs et autres ruraux pauvres. M. Nwanze a rencontré le Centre d’actualités de l’ONU avant la Journée mondiale de l’alimentation cette année, célébrée chaque année le 16 octobre, pour discuter de la nécessité d’investir dans les populations rurales, de la migration des zones rurales vers les zones urbaines, et de l’impact de l’épidémie d’Ebola sur la situation alimentaire en Afrique de l’Ouest.

Centre d’actualités de l’ONU : Le thème de la Journée mondiale de l’alimentation est l’agriculture familiale et il souligne la contribution des exploitants agricoles familiaux en matière de sécurité alimentaire. Quel est votre message au monde pour cette journée ?
Kanayo F. Nwanze : Mon message au monde est en fait très simple, et je vais le mettre dans le contexte de la sécurité alimentaire et du développement durable. Aujourd’hui, 80% de la nourriture qui est consommée dans le monde en développement, où nous rencontrons le plus grand défi en termes de faim et de pauvreté, est produite par les petites exploitations, les exploitations agricoles familiales. En cette Journée mondiale de l’alimentation, nous devrions décider de prendre des mesures au-delà des mots, des conférences, des séminaires et des déclarations et investir réellement dans les gens, les populations rurales qui nous nourrissent.
Je dis investir dans les gens, pas seulement investir dans l’agriculture, car ce sont les gens qui produisent les aliments. Parce que si nous ne le faisons pas, en 2025 ou 2030, nous aurons plus de difficulté à tenter de nourrir le monde. Sans la transformation complète de l’espace rural, grâce à des investissements massifs dans les infrastructures et les services nécessaires à ces populations rurales qui produisent la nourriture, nous ne pouvons pas parvenir à un développement durable d’ici à 2025.

La sécheresse la plus grave depuis six ans au Madagascar

Crédit Photo: RFI

La sécheresse menace la sécurité alimentaire de nombreux Malgaches.

Madagascar: Une grave sécheresse menace le sud du pays

A Madagascar, les régions touchées par la tempête tropicale Chedza il y a deux semaines se remettent encore des fortes pluies. Dans l’extrême sud du pays c’est l’inverse : une grande sécheresse menace la sécurité alimentaire de centaines de milliers de personnes. Il s’agit de la sécheresse la plus grave depuis six ans. La situation est critique, l’aide humanitaire commence à s’organiser.

Le Sud est régulièrement touché par des problèmes de sécheresse, mais la situation cette année est jugée particulièrement préoccupante. Les organismes non -gouvernementaux sont en situation d’alerte. Il n’a pas plu depuis début décembre, les champs sont secs et les stocks s’amenuisent.

 

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Iraq : ‘Travail contre argent’, un programme du PAM

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Paysage Hillah en Iraq

Lu au site : UNNews

IRAQ : LE PAM LANCE UN PROGRAMME ‘TRAVAIL CONTRE ARGENT’

New York, May 19 2010 12:50PM

Face aux difficultés quotidiennes que rencontrent les populations iraquiennes les plus pauvres à se nourrir correctement, le Programme alimentaire mondial <« http://www.wfp.org/english/ »>(PAM) a lancé mercredi un projet ‘;travail contre argent’; afin de les sortir du cycle de la pauvreté.
« L’;insécurité alimentaire en Iraq est un problème d’;accessibilité », a dit le directeur du PAM en Iraq, Edward Kallon. « Alors qu’;il y a de la nourriture dans les magasins, elle n’;est pas accessible à tous et près d’;un million de personnes ont toujours besoin d’;assistance alimentaire et des millions d’;autres dépendent de l’;aide du gouvernement ».
Le programme pilote est mis en œuvre par le gouvernorat de Diyala dans l’;est du pays et sera élargi à d’;autres régions. Le projet comprend des activités de nettoyage et de réhabilitation des canaux de traitement des déchets et d’;irrigation, de plantation d’;arbres, de réhabilitation de fermes et de campagne d’;assainissement. Les participants seront payés en dinars l’;équivalent de 10 dollars par jour pour une période de trois mois et les personnes chargées de les encadrer toucheront 13 dollars. Ils recevront leur salaire chaque semaine. Continuer la lecture de Iraq : ‘Travail contre argent’, un programme du PAM

Lesotho: La FAO et l’UE assistent des agriculteurs

Crédit Photo: Pixabay

Paysage au Lesotho

Lu au site : UNNews

FACE À LA CRISE, LA FAO ET L’UE ASSISTENT DES AGRICULTEURS DU LESOTHO

New York, May 19 2010 10:50AM

Alors que la flambée des prix a durement affecté le secteur agricole du Lesotho, l’;Organisation des Nations Unies pour l’;alimentation et l’;agriculture (< » http://www.fao.org/index_fr.htm »>FAO), en partenariat avec l’;Union européenne (UE) et le ministère de l’;agriculture et de la sécurité alimentaire du Lesotho, a lancé mercredi un programme d’;aide massif destiné à plus de 36.000 agriculteurs, soit plus de la moitié des paysans vulnérables du pays.

« Des risques inacceptables de faim et de pénuries alimentaires sont vite devenus évidents pour les ménages les plus pauvres », a estimé la coordonnatrice de la FAO des situations d’;urgence et de la réhabilitation au Lesotho, Farayi Zimudzi.

La flambée du prix des denrées alimentaires et la récente crise économique ont violemment  frappé le Lesotho, en particulier les 1,9 million d’;habitants qui vivent de l’;agriculture. En une année, les coûts d’;une campagne d’;ensemencement ont été multipliés par quatre. Résultat : plus de la moitié des terres arables du pays sont en friche, estime la FAO.

La FAO a alloué quatre millions d’;euros afin de limiter les terribles conséquences de la crise alimentaire, tout en menant des actions sur le long terme pour que le pays retrouve une situation de sécurité alimentaire. Dans le cadre de son projet de Facilité alimentaire, l’;UE a également alloué 6 millions d’;euros à l’;agriculture afin de lutter contre l’;aggravation de l’;insécurité alimentaire dans le pays. Continuer la lecture de Lesotho: La FAO et l’UE assistent des agriculteurs