FAO : L’ÉVEIL D’UN GÉANT AFRICAIN FACE AU POTENTIEL DE LA SAVANE GUINÉENNE? (UNNews)

FAO : L’ÉVEIL D’UN GÉANT AFRICAIN FACE AU POTENTIEL DE LA SAVANE GUINÉENNE?

New York, Jun 22 2009 12:01PM

Une vaste bande de savane africaine traversant 25 pays a le potentiel de transformer plusieurs pays africains en protagonistes mondiaux en matière de production de matières premières agricoles, selon un ouvrage que vient de publier l’;Organisation des Nations Unies pour l’;alimentation et l’;agriculture (< » http://www.fao.org/index_fr.htm »>FAO) et la Banque Mondiale.

L’;ouvrage, en anglais, intitulé Awakening Africa’;s Sleeping Giant – Prospects for Commercial Agriculture in the Guinea Savannah Zone and Beyond tire ces conclusions positives en comparant la région en question au nord-est thaïlandais et au Campo Cerrado brésilien. Continuer la lecture de FAO : L’ÉVEIL D’UN GÉANT AFRICAIN FACE AU POTENTIEL DE LA SAVANE GUINÉENNE? (UNNews)

Nigeria : 70 millions d’arbres contre la désertification (Google / Xinhuanet)

Lu au site : Alerte Google – désertification

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-10/14/content_739358.htm

Le Nigeria envisage de planter 70 millions d’arbres contre la désertification et la sécheresse

LAGOS, 13 octobre (Xinhua) — Soixante-dix millions d’arbres  seront plantés sur une bande de 1.500 km dans le cadre du Projet  Muraille verte du Sahara (GWSP) visant à protéger la zone contre  la désertification et la sécheresse, a rapporté lundi l’agence de  presse officielle nigériane. Nkem Ononiwu, directeur de la section sécheresse et  désertification du ministère nigérian de l’Environnement, du  Logement et du Développement urbain, a indiqué que 65% de ces  arabres seraient du jatropha, un arbre économique.  Il a justifié le choix du jatropha par sa caractéristique de  résistance à la sécheresse et aussi par sa valeur potentielle et nutritive, signalant que cette espèce d’arbre servait d’engrais  pour le sol.

Selon M. Ononiwu, qui s’est dit optimiste sur le lancement du  projet avant la fin de l’année, le gouvernement nigérian signera  bientôt une mémorandum d’entente sur le projet avec des investisseurs.

Il a expliqué que le projet était conçue d’une telle manière que les apports du gouvernement seraient minimes, alors que la  grande partie des apports proviendrait des investisseurs.

Engrais organique Indien stimulant la croissance de légumes et de fleurs (Willem)

Mon correspondant Indien Yogesh PATEL m’a envoyé un engrais organique Indien. Mes amis des jardins communautaires Slotenkouter à B9040 ST. AMANDSBERG (GAND, Belgique) ont fait des petits essais, qui ont démontré que cet engrais organique a un effet très positif sur la croissance des plantes (légumes et fleurs).

Voici quelques photos prises aujourd’hui, le 19 Juin 2008. On est invité à comparer avec quelques publications antérieures à ce site.

2008-07-19 : Jardin d’ Anne-Marie ROGIERS – Essai sur des haricots nains – Gauche : 2 rangées de haricots, plantés antérieurement – Centre : 1 rangée de plantes témoins (plus petites, plus jaunes) – Droite : 1 rangée de haricots traités (un peu plus grands et plus verts).

2008-07-19 : Jardin d’ Anne-Marie ROGIERS – Essai sur des haricots nains – Gauche : 2 rangées de haricots, plantés antérieurement – Centre : 1 rangée de plantes témoins (plus petites, plus jaunes) – Droite : 1 rangée de haricots traités (un peu plus grands et plus verts).

2008-07-19 : Jardin d’ André D’HOOGHE – Essai sur 2 rangées de poireaux – Avant-plan : Le premier mètre : poireaux traités – Arrière plan : poireaux témoins (contrôle). Petit avantage 2 semaines après le traitement.


2008-07-19 : Jardin d’ André D’HOOGHE – Essai sur 2 rangées de poireaux – Avant-plan : Le premier mètre : poireaux traités – Arrière plan : poireaux témoins (contrôle). Petit avantage 2 semaines après le traitement.

2008-07-19 : Jardin d’ Eddy CLAES – Essai sur des pots de Pelargoniums. Ces plantes étaient en état médiocre au moment du traitement. Changement remarquable en une période courte : les plantes commencaient à fleurir abondamment.

2008-07-19 : Jardin d’ André ROMBAUT – Essai sur endives (plantes à feuilles larges au centre) – Avant-plan (la première moitié des 2 rangées : endives traités plus grands et feuilles plus larges. Arrière-plan : endives non-traités (contrôle) plus petits et feuilles moins larges. Observation : Les plantes à fleurs de Tagetes, à gauche des endives traités, et les plantes de carotte, à droite des endives traités à l’avant-plan ont visiblement aussi profité du traitement à l’engrais de Yogesh PATEL, étant plus grands que les mêmes espèces à l’arrière-plan.


2008-07-19 : Jardin d’ André ROMBAUT – Essai sur endives (plantes à feuilles larges au centre) – Avant-plan (la première moitié des 2 rangées : endives traités plus grands et feuilles plus larges. Arrière-plan : endives non-traités (contrôle) plus petits et feuilles moins larges. Observation : Les plantes à fleurs de Tagetes, à gauche des endives traités, et les plantes de carotte, à droite des endives traités à l’avant-plan ont visiblement aussi profité du taitement à l’engrais de Yogesh PATEL, étant plus grands que les mêmes espèces à l’arrière-plan.

2008-07-19 : Jardin d’ André ROMBAUT – Partie centrale de l’image : Essai sur haricots nains – Avant-plan : haricots traités (plus grands, ayant plus de fleurs) – Arrière-plan : haricots non-traités plus petits, ayant moins de fleurs. La différence en production de gousses sera mesurée.


2008-07-19 : Jardin d’ André ROMBAUT – Partie centrale de l’image : Essai sur haricots nains – Avant-plan : haricots traités (plus grands, ayant plus de fleurs) – Arrière-plan : haricots non-traités plus petits, ayant moins de fleurs. La différence en production de gousses sera mesurée.

Au Burkina, la désertification n’est plus une fatalité (Google / Le Monde)

Lu au site : Alerte Google – désertification

http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/06/17/au-burkina-faso-des-paysans-font-reverdir-le-sahel_1059201_3244.html

Au Burkina, la désertification n’est plus une fatalité

GOURCY (BURKINA FASO) ENVOYÉE SPÉCIALE

Un cheval est attaché à l’entrée de la cour d’Ali Ouedraogo, dans la bourgade de Gourcy, à 150 km au nord de Ouagadougou, la capitale burkinabée, en plein Sahel. Ce n’est pas banal : l’animal est un signe de réussite, la preuve qu’à 78 ans, Ali Ouedraogo vit mieux que ses voisins, paysans comme lui. Au milieu de sa cour, trois greniers circulaires sont remplis de sorgho à ras bord. Il y a là de quoi nourrir toute la famille jusqu’à la prochaine récolte, en septembre, peut-être même plus. Quarante personnes, dont une ribambelle d’enfants, en vivent, alors que d’autres familles sont déjà à court. Elles devront survivre avec le babenda, un plat de disette au goût d’épinards fades, constitué d’une poignée de céréales et de brassées de feuilles.

Les champs d’Ali Ouedraogo ne ressemblent pas à ceux de ses voisins. Ici, l’habitude, c’est de déboiser, de planter et de récolter, jusqu’à épuisement des sols, puis de recommencer un peu plus loin. Les paysans laissent derrière eux un zipellé. Une terre stérile, aussi nue que du carrelage. Plus la population augmente, plus le besoin en terres est grand, et plus le sol s’épuise. C’est l’engrenage de la désertification, aggravé par les facteurs climatiques. Continuer la lecture de Au Burkina, la désertification n’est plus une fatalité (Google / Le Monde)

OGM et la faim dans le monde (Google / Maville)

Lu au site : Alerte Google – sécheresse

http://www.cholet.maville.com/OGM-et-faim-dans-le-monde-on-a-debattu-a-Tierce-/re/actudet/actu_loc-555729——_actu.html

OGM et faim dans le monde : on a débattu à Tiercé

En tribune, quatre scientifiques et deux visions. L’une rejette les OGM au profit de l’agroécologie. L’autre envisage les OGM comme une technique utile. Les OGM sont-ils une solution pour vaincre la faim dans le monde ? Vendredi soir, à Tiercé, 300 personnes ont assisté au débat organisé par l’association.

Les pieds dans le plateau.

« Il faut arrêter les OGM. Il existe une voie plus sage : l’agroécologie », répond Marc Dufumier, professeur à l’Agro Paris. Deux images sur l’écran. Sur la première se déploie un paysage agricole associant culture du mil et acacias. « Nous sommes en zone semi-aride en Afrique. Sous les frondaisons des arbres, le sol s’enrichit en humus et les cultures produisent plus. » Pas besoin d’OGM pour lutter contre la sécheresse.

« Une technique parmi d’autres »

Deuxième exemple : une variété de maïs, sélectionnée par les paysans africains : « les grains ne sont pas apparents et ils ne sont pas attaqués par les insectes. » Pas besoin de plantes génétiquement modifiées pour lutter contre les ravageurs des cultures. « Ce n’est pas la génétique le facteur limitant. C’est la fertilité des sols et la fertilité globale de l’écosystème. Il faut revenir à un raisonnement agronomique. »

Michel Fok, ingénieur agronome à Montpellier, réfute « le simplisme » qui diabolise les OGM. Il propose une « vision globale ». Sa position : « Les OGM ne sont pas la panacée, mais une technique parmi d’autres dans la boîte à outils de l’agriculteur. » Parmi les « échecs », il pointe l’augmentation du prix des semences dans certains pays qui n’ont pas su ou pu discuter le bout de gras avec les firmes semencières. Côté « réussites », il observe, dans des champs de coton transgénique, « une baisse de la pression parasitaire, d’où la possibilité, au bout de quelques années, de se passer d’OGM ». Le chercheur envisage l’hypothèse « d’une utilisation partielle des OGM en alternance avec les variétés conventionnelles pour éviter l’apparition de résistance aux pesticides » dans la flore et la faune environnante.

Bon pour Monsanto, bon pour la planète ?

Louis-Marie Houdebine, directeur de recherche à l’Inra considère les OGM comme « une méthode de sélection ne présentant pas a priori plus de risque » que la sélection naturelle par croisement des espèces végétales : « Quand on a transformé un maïs sauvage en maïs cultivé, on a créé un chambardement génétique extraordinaire. Les OGM sont une technique plus ciblée sur des gènes clés. » Il insiste sur la « sécurité des OGM, encadré par de nombreux essais sur la toxicité ou le risque allergène ». Évoque l’utilité des OGM pour « résister à la sécheresse ou pour épandre moins de pesticides ».

(continue)

Xavier BONNARDEL.

Ouest-France

 

Temps d’investir dans les fertilisants? (Google / CANOE)

Lu au site : Alerte Google – jardinage

http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/02/20080210-224132.html

Temps d’investir dans les fertilisants?

Serge Gagné*

Amateur de jardinage ? Vous vous demandez s’il ne se trouverait pas quelque part un peu de fertilisant pour donner plus de vigueur au rendement de votre portefeuille ? Au sens figuré tout comme au sens propre, la réflexion a peut-être du bon. Même si les prix du blé, du maïs et de la fève de soja sont tous à des niveaux records, Jacob Bout, de CIBC Marchés mondiaux, estime que les conditions de marché sont toujours favorables pour les produits agricoles. Selon lui, la récession anticipée aux États-Unis ne viendra pas affecter les prix car la croissance de la demande se maintiendra, stimulée par l’Asie et la production de biodiésel.

Au même moment, la tendance mondiale est d’augmenter le recours aux carburants verts, et même si les prochaines générations de biodiésels seront moins dépendantes des produits céréaliers, leur commercialisation n’est pas prévue avant quelques années.

Avec de bons prix pour leurs récoltes, les producteurs agricoles ont tendance à se tourner davantage vers les fertilisants pour maximiser leur rendement, ce qui sourit aux producteurs de nutriments (la potasse, le phosphate et l’azote) qui voient la demande augmenter. Continuer la lecture de Temps d’investir dans les fertilisants? (Google / CANOE)

Agriculture biologique et 6 milliards d’humains (Alerte Google / Neo Sapiens)

Lu au site : Alerte Google / désertification

http://www.neosapiens.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=203&Itemid=35

L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE NE PEUT PAS NOURRIR 6 MILLIARDS D’HUMAINS (SELON LA FAO)

Écrit par Yves Vilagines, Néosapiens

Serait-il possible de nourrir toute la planète avec la seule agriculture biologique ? NON, répond Jacques Diouf, directeur général de l’organisation mondiale sur l’alimentation (FAO). Même si la FAO soutient et encourage l’agriculture sans engrais et pesticides chimiques, la FAO ne croit pas possible de nourrir 6 milliards d’humains aujourd’hui et 9 en 2050, seulement avec l’agriculture biologique. Toutefois, la FAO appelle au développement de techniques agricoles peu consommatrices en pesticides. L’organisation rappelle que « la lutte biologique intégrée permet de réduire l’utilisation de pesticides de 50 % dans le cas du coton et de la production maraîchère et jusqu’à 100 % dans le cas du riz. L’agriculture de conservation et le labour zéro réduisent les besoins en main-d’oeuvre en éliminant le labourage et permettent d’employer 30 % d’engrais et 20 % de pesticides en moins. » (continue)

http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000726/index.html

L’agriculture biologique peut contribuer à la lutte contre la faim. Mais il faut utiliser des engrais chimiques pour nourrir le monde.

10 décembre 2007, Rome – Le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf, a déclaré aujourd’hui que la FAO n’avait aucune raison de croire que l’agriculture biologique puisse remplacer les systèmes agricoles traditionnels pour garantir la sécurité alimentaire mondiale.

M. Diouf commentait des informations parues récemment dans la presse et les médias indiquant que la FAO approuvait l’agriculture biologique en tant que solution à la faim dans le monde.

(continue)