La 3ième conférence scientifique internationale de la CNULCD

Crédit photo: Google

La dégradation des terres affecte de manière directe le patrimoine mondial

Le CSFD et Agropolis International coorganisateurs de la 3ème conférence scientifique de la CNULCD

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La troisième conférence scientifique internationale de la Convention des Nations Unies de Lutte contre la Désertification (CNULCD), sur le thème « combattre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse pour le développement durable et la réduction de la pauvreté : contribution de la science et de la technologie, des connaissances et pratiques traditionnelles », aura lieu du 9 au 12 mars 2015 au Mexique.

La conférence vise à rassembler une vaste assemblée de porteurs de connaissances scientifiques, traditionnelles et locales, qui peuvent être mobilisées pour favoriser le développement durable et la réduction de la pauvreté dans les régions touchées par la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 28 février 2015.

Voir l’article entier: CSFD

Maroc : projet de développement intégré des massifs forestiers (2005-2014) (Google / Le Matin.ma)

Lu au site : Alerte Google – désertification

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=94694

S.M. le Roi lance un projet de développement intégré des massifs forestiers (2005-2014) de 134 millions de DH

Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’est enquis, jeudi à Jerada, du projet de développement intégré des massifs forestiers de Jerada (2005-2014) auquel a été alloué un montant de 134 millions de dirhams (MDH), dont 86 MDH pour la période 2009-2014.

A cette occasion, le Souverain a suivi des explications sur ce projet qui se décline en trois axes principaux se rapportant à la reconstitution des massifs forestiers de Jerada, l’appui au développement local, la promotion de l’écotourisme et la protection de la biodiversité.

Le premier axe du projet porte sur le reboisement et la régénération de 6.000 ha du massif forestier de Jerada, l’amélioration pastorale pour favoriser la production fourragère (3.000 ha) et la conservation des eaux et des sols (10.140 ha).
Concernant l’appui au développement local, le projet vise l’ouverture et l’entretien des pistes, la régulation du surpâturage par la compensation des mises en défens (15.000 ha), la distribution de 10.000 plants d’amandier et d’olivier et le développement des actions génératrices de revenus, à travers notamment, la mise en place de coopératives et la distribution de ruches et d’équipements d’apiculture et d’aviculture.

S’agissant de la promotion de l’écotourisme et la protection de la biodiversité, le projet porte sur l’aménagement et la gestion du Site d’intérêt biologique (SIBE) ‘’Chekhar », la mise en place d’un centre d’information (Infokiosque), l’aménagement de circuits thématiques et de 5 aires de repos, la construction de 3 plates-formes d’observation, la création d’un parc animalier, la conception d’outils de communication, de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, ainsi que sur la sécurisation du domaine forestier par des travaux de délimitation.
Quinze douars (2.250 habitants) seront désenclavés et 11% de la superficie boisée des massifs forestiers seront reconstitués au terme du projet qui permettra, en outre, une forte implication des populations dans la gestion des espaces forestiers, la protection de la biodiversité et la valorisation des potentialités récréatives du SIBE.

Des explications ont également été fournies au Souverain sur le projet d’aménagement du bassin versant de l’oued El Haï en amont du barrage sur l’oued Za avec un coût de 63 millions.
S’étalant sur la période 2009-2014, le projet comporte plusieurs interventions prioritaires portant sur le reboisement et la reconstitution des écosystèmes forestiers (4.450 ha), l’amélioration sylvopastorale (2.000 ha), les traitements anti-érosifs du réseau hydrographique (9.500 m3) et les plantations fruitières sur terrains particuliers (150 ha).

Il concerne aussi la prévention des incendies et plusieurs mesures d’accompagnement, notamment l’ouverture et l’entretien des pistes, la distribution de fours à gaz et de ruches, ainsi que l’appui au développement du secteur des plantes aromatiques et médicinales.
La lutte contre l’érosion hydrique, la diminution du rythme de l’envasement du barrage sur l’oued Za, l’atténuation des effets des crues, la reconstitution des ressources forestières et alfatières et la contribution au développement humain figurent parmi les principaux objectifs de ce projet.

Par ailleurs, le projet aura des impacts socio-économiques et environnementaux, notamment l’amélioration de l’accessibilité au niveau de 14 douars et des revenus de 4.150 ménages pour une population de 24.860 habitants, ainsi que la réduction de 20% de l’envasement annuel du barrage sur l’oued Za, la conservation des sols, la régulation des écoulements et la réhabilitation des écosystèmes forestiers.

(continue)
Par MAP

Au Burkina, la désertification n’est plus une fatalité (Google / Le Monde)

Lu au site : Alerte Google – désertification

http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/06/17/au-burkina-faso-des-paysans-font-reverdir-le-sahel_1059201_3244.html

Au Burkina, la désertification n’est plus une fatalité

GOURCY (BURKINA FASO) ENVOYÉE SPÉCIALE

Un cheval est attaché à l’entrée de la cour d’Ali Ouedraogo, dans la bourgade de Gourcy, à 150 km au nord de Ouagadougou, la capitale burkinabée, en plein Sahel. Ce n’est pas banal : l’animal est un signe de réussite, la preuve qu’à 78 ans, Ali Ouedraogo vit mieux que ses voisins, paysans comme lui. Au milieu de sa cour, trois greniers circulaires sont remplis de sorgho à ras bord. Il y a là de quoi nourrir toute la famille jusqu’à la prochaine récolte, en septembre, peut-être même plus. Quarante personnes, dont une ribambelle d’enfants, en vivent, alors que d’autres familles sont déjà à court. Elles devront survivre avec le babenda, un plat de disette au goût d’épinards fades, constitué d’une poignée de céréales et de brassées de feuilles.

Les champs d’Ali Ouedraogo ne ressemblent pas à ceux de ses voisins. Ici, l’habitude, c’est de déboiser, de planter et de récolter, jusqu’à épuisement des sols, puis de recommencer un peu plus loin. Les paysans laissent derrière eux un zipellé. Une terre stérile, aussi nue que du carrelage. Plus la population augmente, plus le besoin en terres est grand, et plus le sol s’épuise. C’est l’engrenage de la désertification, aggravé par les facteurs climatiques. Continuer la lecture de Au Burkina, la désertification n’est plus une fatalité (Google / Le Monde)

Burkina Faso : les récoltes remarquables de tomates de Méguet (Fondation Maastricht-Niou)

Lu au Bulletin « NIOU-NIEUWS » (Nouvelles de Niou), une publication de la Fondation « Comité Maastricht-Niou) – Volume 19, No. 1, Mai 2008 :


Photo de Pierre KABORé, Maire de Méguet, avec un des paniers de tomates.

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MA TRADUCTION (Willem)

Sous l’entête du Bulletin : PIERRE A LE VENT EN POUPE

Situation des Potagers


(Partie d’un rapport de Madeleine INCKEL et Iliasse TOGYENI, membres de la Fondation).

Tomates de Méguet

Ceci est devenu une notion dans la région.  En effet, les tomates de Méguet sont connues pour leur qualités supérieures. Elles sont belles et succulantes.  Elles sont les premières au marché, ce qui fait que la population en obtient un très bon prix.  La première récolte en Octobre rapporte 10.000 CFA par panier (environ 25 kg).  La deuxième récolte en Février rapporte 2.500 CFA par panier, car en cette période une masse de tomates d’autres jardins arrivent au marché.

De la structure originale (1 hectare, divisé en parcelles de 25 x 25 m) on ne trouve plus rien.  Les résultats sont remarquables.  Tous ceux qui arrivent à construire un grillage, collent leur jardin personnel au grand jardin, qui de ce fait est devenu une structure amibienne en activité continuelle.  Pendant la période d’Août en Octobre on ne peut même pas parler d’un jardin, car le tout couvre une superfficie énorme de 10 hectares.  Autour des berges du barrage de Méguet se forme alors une grande plaine verte.  De Novembre en Février la superficie est reduite à la moitié.  Par la présence de crocodiles saintes l’entrée de cette région est défendue.  En plus, le terrain est devenu trop sec.

La CDD-16 et la France (Google / Média Terre)

Lu au site : Alerte Google – désertification

http://www.mediaterre.org/france/actu,20080512114131.html

CDD 16 : Déclarations de la France lors de la première semaine

par Christian Brodhag le 12/05/2008

La 16ème Commission du développement durable des Nations Unies examine pendant deux semaines le module thématique du cycle d’application 2008/09 – agriculture, développement rural, sols, sécheresse, désertification et Afrique. Lundi matin, les délégués ont entendu des rapports sur les activités intersessions, présenté des déclarations générales et entamé leur examen de l’agriculture et des perspectives régionales. Dans son intervention Christian Brodhag pour la France a considéré nécessaire de répondre à l’urgence et de renforcer rapidement les financements pour aider les populations les plus vulnérables. Il a rappelé l’annonce du Président de la République, M. Sarkozy, du doublement de l’aide alimentaire française, qui sera portée à 100 millions de dollars par an.

Mardi 6, la CDD 16 a abordé le développement rural et les inter­connexions entre l’agriculture et le développement rural. Les délégués ont également complété leur examen des vues régionales sur les points de l’ordre du jour de la CDD 16, et ont dialogué avec les Grands Groupes. Continuer la lecture de La CDD-16 et la France (Google / Média Terre)

Algérie : Réussite des jardins de famille avec culture de légumes (Taleb BRAHIM / Willem)

Le projet de l’UNICEF : jardins de famille

La semaine dernière l’agronome Taleb BRAHIM, ingénieur-coordinateur du projet de l’UNICEF des jardins de famille dans les camps des réfugiés Saharaouis au Sud-Ouet de l’Algérie m’a envoyé quelques belles photos, montrant ainsi la réussite avec la production de légumes dans les jardins de petite surface dans le camp de Smara:

Taleb + cauliflower
l’ingénieur Taleb BRAHIM entouré de choux-fleur et tomates dans un jardin du désert Sahara.
Cauliflower, lettuce, sweet pepper and young tomato plants
Choux-fleur, laittue, poivrons et des jeunes tomates se développmant dans le sable Saharien.
Red beetroot
Les jeunes betteraves rouges se développent d’une façon splendide

Young beans
Le sable en-desous des lignes de l’irrigation goutte-à-goutte ont été traité vec le conditionneur de sol TerraCottem, qui emmagasine l’eau d’irrigation.  Les jeunes haricots poussent bien.
Opuntia

Une petite raquette du cactus Figue de Barbarie (Opuntia ficus-indica), variété sans épines, développe des jeunes pousses.  Ce cactus est utilisé comme fourage pour les chèvres, moutons et dromadaires.

Point de Presse du Secr. Gén. de l’ONU 2008-05-02

Lu au site : Alerte Google – désertification

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/dbf080502.doc.htm

Communiqué de presse
Point de presse

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

POINT DE PRESSE QUOTIDIEN DU BUREAU DE LA PORTE-PAROLE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU: 2 MAI 2008

(La version française du Point de presse quotidien n’est pas un document officiel des Nations Unies)

Ci-dessous deux points évoqués par Farhan Haq, Porte-parole adjoint du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon

Denrées alimentaires
Le Programme alimentaire mondial (PAM) et la Banque mondiale ont publié des déclarations accueillant favorablement l’appel lancé par le Président américain George Bush pour que 770 millions de dollars supplémentaires viennent financer les programmes alimentaires et de développement.  La Directrice exécutive du PAM, Josette Sheeran, a relevé que le peuple américain, depuis la Seconde Guerre mondiale, n’avait cessé de faire montre de générosité en venant promptement au secours des peuples prisonniers de la faim.  Le Président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a encouragé d’autres pays à suivre l’exemple des États-Unis et à prendre des mesures audacieuses similaires. Continuer la lecture de Point de Presse du Secr. Gén. de l’ONU 2008-05-02