YÉMEN : LE PAM INTENSIFIE SES EFFORTS DE DISTRIBUTION ALIMENTAIRE AVANT L’AÏD (UNNews)

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YÉMEN : LE PAM INTENSIFIE SES EFFORTS DE DISTRIBUTION ALIMENTAIRE AVANT L’AÏD

New York, Nov 23 2009  5:50PM

Le Programme alimentaire mondial <« http://www.wfp.org/english/ »>(PAM) et ses partenaires locaux qui assurent la logistique – le Secours islamique du Yémen et l’;Agence adventiste pour le secours et le développement – ont intensifié leurs efforts de distribution alimentaire au Yémen avant la fête religieuse de l’;Aïd.

Ils ont distribué d’;ores et déjà près de 2.065 tonnes d’;aliments à 102.685 personnes depuis le 14 novembre, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (< » http://www.reliefweb.int/rw/dbc.nsf/doc100?openForm »>OCHA) dans un communiqué.

Le PAM distribue chaque année depuis 5 ans au Yémen des repas à 24.000 enfants frappés de malnutrition, femmes enceintes ou allaitant ainsi que des tuberculeux et lépreux.

Quant au Fonds des Nations Unies pour l’;enfance (<« http://www.unicef.org/french/index.php »>UNICEF), il est confronté aux difficultés de l’;approvisionnement en eau des populations. Ainsi dans la zone du camp d’;Al-Mazrak située dans le nord-ouest du pays, l’;accès en eau est maintenu à 20 litres par personnes au quotidien. L’;UNICEF a installé huit citernes pour approvisionner la population du camp en eau potable tout en assurant sa qualité régulièrement. Continuer la lecture de YÉMEN : LE PAM INTENSIFIE SES EFFORTS DE DISTRIBUTION ALIMENTAIRE AVANT L’AÏD (UNNews)

URGENCE D’AGIR CONTRE LA MALNUTRITION (UNNews / UNICEF)

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L’UNICEF JUGE URGENT D’AGIR CONTRE LA MALNUTRITION

New York, Nov 11 2009  5:50PM

La malnutrition contribue à plus d’;un tiers des décès des enfants âgés de moins de cinq ans et elle est souvent invisible chez des enfants qui semblent être sains alors que leur croissance et leur santé sont potentiellement en grave danger, selon un rapport du Fonds des Nations Unies pour l’;enfance (<« http://www.unicef.org/french/index.php »>UNICEF) publié mercredi.

La directrice exécutive de l’;UNICEF, Ann M. Veneman, a sonné l’;alarme en déclarant que plus d’;un tiers des enfants qui meurent de pneumonie, diarrhée et autres maladies pourraient avoir survécu s’;ils n’;avaient pas été mal nourris.

Les enfants qui réchappent de la malnutrition vont souffrir toute leur vie d’;une mauvaise condition physique et d’;une altération de leurs capacités intellectuelles, limitant ainsi leurs chances à l’;école et leur capacité à gagner correctement leur vie, a-t-elle ajouté. Environ 200 millions d’;enfants de moins de 5 ans dans le monde en développement sont chétifs en raison d’;une malnutrition maternelle et infantile. Continuer la lecture de URGENCE D’AGIR CONTRE LA MALNUTRITION (UNNews / UNICEF)

CENTRAFRIQUE : L’UNICEF CONTRE LA MALNUTRITION (UNNews)

CENTRAFRIQUE : L’UNICEF RÉCLAME 1,5 MILLION DE DOLLARS CONTRE LA MALNUTRITION

New York, Aug 11 2009  4:00PM

Le Fonds des Nations Unies pour l’;enfance (<« http://www.unicef.org/french/index.php »>UNICEF) a lancé mardi un appel aux donateurs de 1,5 million de dollars pour lutter contre la malnutrition chez les enfants dans le sud de la République centrafricaine où les taux de malnutrition dépassent les seuils d’;urgence.

« Entre le Nord  du pays affecté par le conflit et la région Sud plus stable, on compte près de 700.000 enfants de moins de cinq ans vivant au-dessous des seuils acceptables, et beaucoup sont maintenant à la limite extérieure de la survie, » a déclaré Jeremy Hopkins, représentant par intérim de l’;UNICEF en République centrafricaine. « La situation des enfants au sud est particulièrement inquiétante, en raison de leur état nutritionnel qui se dégrade rapidement alors que dans le même temps les perspectives de financement sont  de plus en plus rares. »

L’;argent demandé est destiné à l’;achat et la distribution d’;aliments thérapeutiques de survie, de médicaments et autres intrants ; à la conduite d’;une enquête nutritive nationale et à la formation d’;agents de santé communautaire à la détection précoce des enfants dont l’;état nutritionnel est compromis. Continuer la lecture de CENTRAFRIQUE : L’UNICEF CONTRE LA MALNUTRITION (UNNews)

NIGÉRIA : L’UNICEF OCTROIE 1,8 MILLION DE DOLLARS À LA LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION (UNNews)

NIGÉRIA : L’UNICEF OCTROIE 1,8 MILLION DE DOLLARS À LA LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION

New York, Aug  3 2009  4:00PM

La directrice du Fonds des Nations Unies pour l’;enfance (<« http://www.unicef.org/french/index.php »>UNICEF), Ann M. Veneman, a annoncé lundi à l’;issue d’;une visite dans les Etats de Kebbi et de Sokoto, au nord du Nigéria, l’;octroi de 1,8 million de dollars à des programmes de nutrition.
Cet argent servira à augmenter le nombre de centres de nutrition où les familles peuvent amener leurs enfants pour une assistance préventive et curative.
« Le manque de services sanitaires essentiels, la malnutrition, l’;accès insuffisant à de l’;eau propre et à des installations sanitaires de base contribuent à des taux élevés de mortalité infantile », a dit Mme Veneman. « Grâce à la coopération entre le gouvernement du Nigéria et des leaders religieux et traditionnels, il y a de l’;espoir ».
Bien que le Nigéria soit riche en ressources, plus de la moitié de la population vit dans la pauvreté. Le pays est également confronté à de graves disparités régionales en ce qui concerne le développement humain, le sud progressant plus que le nord. L’;insécurité nutritionnelle est également un grave motif de préoccupation.
« La malnutrition est une urgence silencieuse au Nigéria, » a dit Mme Veneman. « Quelque 29% des enfants de moins de cinq ans souffrent d’;insuffisance pondérale. Près de trois millions souffrent de malnutrition chronique et plus d’;un million d’;un retard de croissance. C’;est tout simplement intolérable. »
A Kebbi, Mme Veneman a participé au lancement de la première Semaine nationale de la santé de l’;enfant au Nigéria qui se déroule du 1er au 8 août.
Les Semaines de la santé de l’;enfant permettent la mise en place d’;un ensemble d’;interventions à fort impact et à faible coût en faveur de la survie de l’;enfant. Au cours de la semaine, les enfants, en particulier ceux des régions rurales, se feront vacciner, prendront des médicaments vermifuges et obtiendront des moustiquaires imprégnées d’;insecticide. Les mères recevront des conseils sur des pratiques familiales d’;importance capitale, telles que l’;allaitement au sein et l’;hygiène de base.
Organisées en coopération étroite avec le gouvernement, ces Semaines nationales de la santé de l’;enfant auront lieu deux fois par an.
« Le Nigéria est le pays le plus peuplé d’;Afrique avec 149 millions d’;habitants, dont 75 millions d’;enfants », a rappelé Mme Veneman. « Malheureusement, il y a plus d’;enfants qui meurent au Nigéria que dans n’;importe quel autre pays d’;Afrique, le plus souvent de maladies que l’;on aurait pu éviter. Les semaines de santé de l’;enfant ont prouvé qu’;elles constituaient une stratégie très efficace pour sauver la vie d’;enfants et prévenir des maladies. »
« Au cours de la semaine de la santé de l’;enfant, 30 millions d’;enfants se feront vacciner, notamment contre la polio, a affirmé Mme Veneman. Le Nigéria est l’;un des quatre pays du monde où la polio reste endémique et il représente 85% de tous les cas de polio en Afrique. »

Aug  3 2009  4:00PM
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Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d’information http://www.un.org/french/newscentre/

Les enfants sur les décharges de l’Argentine et les petits jardins

Message reçu de la part de Simonne MENDIA :

« Quand je vois les enfants sur les décharges de l’Argentine, essayant de se nourrir avec les déchets jetés, cela fait mal, surtout dans un pays si riche!!!  Il faudrait leur apprendre à recolter des millions de graines pour les planter  et avoir au moins des légumes frais.  Aujourd’hui, j’espère que des dizaines de Ministres de l’Agriculture donnent des ordres pour éduquer les enfants, pour leur donner des légumes et des fruits.

J’ai parlé hier à mes petites filles, ayant fait une démonstration, récuperer des graines d’une citrouille, leur expliquant que ces graines semées allaient donner des dizaines de plantes.  Il faut rendre sensible les enfants favorisés, demandant à leur mère de garder les graines, les préparer, donner celles-ci à des écoles pauvres.  Demandez aux institutrices et professeurs de s’engager à faire connaitre votre idée simple, mais mise en pratique formidablement efficace.  Dans les Villas Miseria il y a de la terre riche.  Il serait plus facile de donner des graines et outils pour cultiver un petit jardin que de l’argent qui ne sert a rien.  Quand on voit ces enfants et adultes squeletiques, c’est difficile de croire que nous sommes en Argentine, pays très riche , et non en Afrique, l’ Inde, ect.

Je me lance à fond dans votre idée.  Simonne« « 

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Chère Simonne,

Vous avez pleinement raison : il est si facile de donner à manger des légumes frais et des fruits à tous les enfants du monde.  Il suffit de créer des petits jardins sur des terrains vagues et de les apprendre à cultiver.  Nous pourrions toujours leur fournir des graines (voir notre action “Graines pour Vivres – <http://zadenvoorleven.wordpress.com>” ou “Seeds for Food” (<www.seedsforfood.org>)

Les dernières années, un mouvement appelé “guerilla gardening” (voyez Google) s’est créé dans toutes les grandes villes du monde.  Des gens pauvres y occupent des petits terrains vagues, même en plein centre-ville, pour y installer des terrains de culture de légumes.  N’est ce pas la preuve que ces gens qui vivent dans l’insécurité alimentaire et la pauvreté trouvent que la solution la plus simple, c’est d’installer des petits jardins de culture ?

Alors pourquoi ne pas offrir des petits terrains à ces enfants.  Tout compte fait, pendant et après les deux guerres mondiales un même mouvement s’est créé dans beaucoup de nos pays.  Cela s’appele “jardins du peuple”, “volkstuintjes”, “allotment gardens”.  Beaucoup de ces jardins se sont installés le long des chemins de fer.  Ils fonctionnent toujours avec beaucoup de succès.  C’est un exemple à suivre pour lutter contre la malnutrition, la faim, la famine, en particulier dans les pays désertifiés.

Les gouvernements et les organisations internationales ont toutes les possibilités de prendre des initiatives pour installer ces jardins pour les pauvres, en particulier pour les enfants.  Je pense notamment au PAM et à UNICEF (voir une initiative de UNICEF ALGERIE en 2005-2007).

Au lieu de dépenser des milliards de dollars au transport de vivres vers des populations affamées, il vaut mieux utiliser ces sommes énormes à la construction de jardins de famille, des jardins scolaires et des jardins des hôpitaux.  Cela est réalisable en une toute petite période de quelques mois.  Le résultat serait un développement durable, qui reste toujours un des objectifs primordiaux du Millenium.

En Algérie, nous avons déjà livré la preuve que ces jardins ont une valeur fantastique, car ils apportent aussi un nouvel espoir pour un meilleur avenir.  Mais il faut s’y mettre avec une volonté ferme de continuer les efforts, enregistrant ainsi succès après succès.

Je continuerai à croire que le jour viendra, que …

Willem

L’UNICEF LUTTE CONTRE LES EFFETS DE LA SÉCHERESSE AU NORD DU KENYA (UNNews)

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L’UNICEF LUTTE CONTRE LES EFFETS DE LA SÉCHERESSE AU NORD DU KENYA

New York, Apr 21 2009 11:00AM

La vie est une lutte de tous les instants pour le peuple nomade du Turkana au nord du Kenya. Cette région, vaste, reculée et appauvrie, souffre d’;une grave sécheresse depuis quelques années, explique le Fonds des Nations Unies pour l’;enfance (<« http://www.unicef.org/french/index.php« >UNICEF).

Face à cette situation, l’;agence des Nations Unies est intervenue, avec l’;Office d’;aide humanitaire de la Commission européenne, connue aussi sous le nom d’;ECHO, pour atténuer l’;impact de la sécheresse sur ces populations déjà fragilisées. Continuer la lecture de L’UNICEF LUTTE CONTRE LES EFFETS DE LA SÉCHERESSE AU NORD DU KENYA (UNNews)

UNICEF : IL RESTE ENCORE BEAUCOUP À FAIRE POUR LA SURVIE DE L’ENFANT EN AFRIQUE (UNNews)

UNICEF : IL RESTE ENCORE BEAUCOUP À FAIRE POUR LA SURVIE DE L’;ENFANT EN AFRIQUE

New York, Jun 17 2009 10:00AM

Plusieurs pays africains ont réalisé d’;impressionnants progrès dans le domaine de la survie de l’;enfant ces dernières années mais il reste encore beaucoup de choses à faire, a déclaré le Fonds des Nations Unies pour l’;enfance (<« http://www.unicef.org/french/index.php »>UNICEF) à l’;occasion de la Journée internationale de l’;enfant africain célébrée le 16 juin.

Le thème de cette année était : « Une Afrique digne des enfants : appel à une action accélérée en faveur de la survie de l’;enfant ».

« Lorsque des systèmes de santé intégrés ancrés dans la communauté sont en place, on peut sauver, et on a sauvé, de nombreuses jeunes vies, a affirmé Ann M. Veneman, la directrice générale de l’;UNICEF. On constate des signes de progrès dans tout le continent et il faut s’;appuyer sur ces succès pour continuer ».

Le nombre de décès imputables à la rougeole en Afrique subsaharienne, par exemple, a plongé de 89% entre 2000 et 2007, une chute remarquable qui s’;explique par les efforts menés de concert par les gouvernements et les partenaires internationaux pour renforcer les programmes de vaccination.

Bien que plus de la moitié des 9,2 millions de décès annuels des enfants de moins de 5 ans surviennent en Afrique, quelques-unes des nations les moins avancées –; Erythrée, Ethiopie, Malawi et Niger –; ont fait chuter leur taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans de 40% ou plus depuis 1990.

Les services et pratiques essentiels nécessaires pour éviter les décès d’;enfants en Afrique comprennent entre autres l’;amélioration des soins prénatals et la présence d’; un soignant qualifié à l’;accouchement; l’;allaitement exclusif au sein, très rapidement après la naissance, suivi d’;une alimentation d’;appoint appropriée; l’;immunisation contre les maladies de l’;enfance que l’;on peut prévenir par un vaccin; une nutrition adéquate; une protection contre le paludisme et un traitement contre cette maladie; le traitement des mères et des enfants qui vivent avec le VIH et la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’;enfant; l’;amélioration des sources d’;eau potable et des installations sanitaires et de meilleures pratiques d’;hygiène. En combinant ces interventions et en les dispensant aux enfants et aux mères dans le cadre d’;un continuum de soins, on améliore leur efficacité.

A la demande de l’;Union africaine, l’;Organisation mondiale de la santé (< » http://www.who.int/fr/ »>OMS), la Banque mondiale, l’;UNICEF et le Fonds des Nations Unies pour la Population (<« http://www.unfpa.org/news/news.cfm?NewsType=1&Language=3 »>UNFPA) ont mis au point un cadre de travail stratégique pour épauler les efforts des pays africains visant à diminuer le nombre de décès d’;enfants et de mères en Afrique. Ce cadre présente une approche à trois volets pour diminuer la mortalité infantile. Il s’;agit d’;un ensemble de services essentiels à destination des mères, des nouveau-nés et des enfants dispensés en trois formes, minimum, élargi et maximum.

« On peut relever le défi qui consiste à aider beaucoup plus d’;enfants africains à survivre, a dit Mme Veneman. Les progrès obtenus se mesurent au nombre de jeunes vies sauvées et on peut sauver davantage d’;enfants en prenant d’;urgence des mesures collectives pour faire passer à plus grande échelle les programmes actuels qui ont prouvé leur efficacité ».
Jun 17 2009 10:00AM
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Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d’information http://www.un.org/french/newscentre/