Manque d’eau à Sao Paulo

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BBC News: Brazil drought:

Sao Paulo sleepwalking into water crisis

Le Brésil a besoin de changements radicaux dans la gestion de l’eau

EXTRAIT

La crise hydrique au Brésil aurait pu être prévue dès 2013 et une mauvaise gestion des ressources a empêché de prendre à temps des mesures pour réduire la consommation et éviter le manque d’eau qui frappe surtout Sao Paulo aujourd’hui, selon des scientifiques jeudi.

En 2014, les pluies ont été plus de la moitié inférieures à la normale et en 2015 il faudrait qu’il pleuve au moins 50% de plus que la normale pour sortir des bas niveaux actuels, a ajouté de son côté José Marengo, du Centre National d’alertes de catastrophes (Cemaden, public).

Au Brésil, il y a une très mauvaise gestion des ressources hydriques et s’il n’y a pas de bonne gestion, n’importe quel manque d’eau va entraîner une catastrophe. Nous avons l’expérience de la sécheresse de 2001 et 14 ans après il se passe la même chose, cela veut dire que nous n’en avons pas tiré la leçon, a-t-il déploré.

Les experts affirment qu’il faut commencer d’urgence des travaux d’infrastructure pour éviter des rationnements plus sévères et éduquer la population à économiser l’eau.

Lire l’article entier: Romandie

Sécheresse sévère en Namibie

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Sécheresse en Namibie

Namibie: la capitale appelle ses habitants à économiser l’eau pendant la sécheresse

par Norbert – French.china.org.cn

EXTRAIT

La municipalité de Windhoek, capitale de la Namibie, a demandé à ses habitants de faire attention à leur consommation d’eau, car le pays connaît une sécheresse sévère.

La population de Windhoek était en 2012 de 322 500 habitants. Elle augmente continuellement depuis quelques années à cause d’un afflux de personnes de tout le pays, ce qui pèse sur la distribution de l’eau.

Sécheresse sévère au Nord de la Namibie - http://www.ifrc.org/PageFiles/126004/20130716-namibia-drought-main-1.jpg
Sécheresse sévère au Nord de la Namibie – http://www.ifrc.org/PageFiles/126004/20130716-namibia-drought-main-1.jpg

Les niveaux d’eau de tous les barrages qui approvisionnent Windhoek sont très bas, ce qui a poussé la Namibia Water Corporation (NamWater) à exhorter la municipalité de Windhoek de demander à ses habitants de réduire leur consommation d’eau.

C’est pourquoi, Windhoek a encouragé ses habitants à ne pas arroser leurs jardins, à ne pas nettoyer leurs voitures, à ne pas remplir leurs piscines et à réduire leur consommation d’eau d’au moins 10%.

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Sécheresse au Brésil, carnaval annulé

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Sao Paulo

Au Brésil, la sécheresse plus forte que le carnaval

avec vidéo

Déception et tristesse… ces costumes de carnaval vont être remisés au placard cette année. A Araras, près de São Paulo et comme dans plusieurs autres villes au Brésil, le carnaval n’aura pas lieu, pour cause de sécheresse.

Pas question de gaspiller de l’eau à l’heure où le Brésil meurt de soif. Mais l’interdiction désole le patron de cette école de samba :
“Je ne pense pas que trois ou quatre heures de carnaval vont changer quoi que ce soit ! Moi je trouve que c’est une mauvaise mesure… Ils ne réalisent pas que le Brésil est connu pour son carnaval”!

Ce n’est pas de gaieté de coeur que la municipalité a annulé le carnaval :
“Nous avons annulé la parade du carnaval pour que les touristes ne viennent plus en ville, pour que la ville soit plus calme pendant cette période. Les bonnes conditions ne sont pas réunies pour faire une grande fête et l’une des raisons c’est cette sécheresse”.

Lire l’article entier: Euronews

Le développement de l’irrigation au Sénégal

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Irrigation

Afrique de l’Ouest: Lutte contre la sécheresse dans le Sahel – Des experts du CILSS conclave à Dakar

EXCERPT

Le Comite Permanent Inter-états de lutte contre la sécheresse dans le Sahel tient depuis hier 03 février à Dakar un atelier de trois jours sur le développement de l’irrigation au Sénégal.

 

Selon le coordonnateur de l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel au Cilss, M. Clément Ouédraogo, « ce discours prévoit des principes d’intervention novateurs sur la base desquels les actions sur le terrain doivent être déterminées ». D’après lui, « l’appel reconnaît notamment l’importance d’une planification tenant compte de la diversité des solutions possibles et le besoin de rôles clarifiés et complémentaires pour le public et le privé, y compris, les producteurs familiaux ». Il a indiqué que la « task force » s’est ensuite réunie à deux reprises à Ouagadougou, du 1er au 3 avril 2014 et du 23 au 26 septembre 2014. Elle s’est organisée en groupes thématiques pour travailler sur les différents thèmes issus de l’annonce faite à Dakar, spécialement la performance des filières reposant sur l’irrigation, le renforcement des politiques et stratégies nationales de développement de l’agriculture irriguée, la maintenance, la gestion durable des ressources en eau, l’accès et la sécurisation du foncier, etc.

Lire l’article entier: allAfrica

Sécheresses et inondations

Crédit photo: ONU

La fonte des calottes glaciaires au Groenland s’accélère.

Photo: ONU/Mark Garten

La tendance au réchauffement se poursuit en 2014, selon l’ONU

EXTRAIT

L’année 2014 a battu tous les records de chaleur, dans le contexte d’une tendance continue au réchauffement, a déclaré lundi l’Organisation météorologique mondiale (OMM) après avoir analysé une série de données internationales.

Environ 93 % de la chaleur piégée dans l’atmosphère par les gaz à effet de serre provenant de l’exploitation des combustibles fossiles et autres activités humaines est stockée dans les océans. Le contenu thermique des océans joue par conséquent un rôle fondamental dans le système climatique. La température moyenne à la surface des océans a atteint de nouveaux records en 2014.

L’OMM note que 2014 a connu des températures élevées en l’absence d’un véritable épisode El Niño. Ce phénomène, qui réchauffe le climat, survient lorsque des températures de surface de la mer plus élevées que la normale dans l’est du Pacifique tropical interagissent avec les systèmes de pression atmosphériques. L’année 1998 – la plus chaude avant le XXIe siècle – a été marquée par des températures élevées en même temps qu’un épisode El Niño de forte intensité.

En 2014, certains pays ont été victimes de vagues de chaleur records associées à des pluies torrentielles et à des inondations de grande ampleur tandis que d’autres ont souffert de la sécheresse, et cette situation s’inscrit dans la logique d’un climat en évolution, souligne le chef de l’OMM.

« Il est plus que jamais nécessaire de disposer de services météorologiques et climatologiques fiables pour renforcer la résilience des populations et aider pays et collectivités à s’adapter à un climat qui évolue rapidement et qui, dans de nombreuses régions, devient moins bienfaisant », a-t-il ajouté.

L’OMM a publié son analyse des températures mondiales dans la perspective des négociations annuelles sur le changement climatique, qui ont lieu à Genève du 8 au 13 février. Ces pourparlers aideront les Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques à adopter un accord à Paris, en décembre prochain.

Qu’est-ce que la désertification ?

Crédit Photo: WVC 180022 (2006-04)

SOS Village d’Enfants Draria (Alger)

Désertification

La désertification est définie par la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification comme étant «la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques et les activités humaines.» La dégradation des terres est à son tour définie comme étant la réduction ou la disparition de la productivité biologique ou économique des zones sèches. Ce rapport évalue l’état actuel de la désertification dans les zones sèches, y compris les zones hyper-arides, en posant des questions ciblées et en y apportant des réponses basées exclusivement sur les rapports produits pour l’EM.

La désertification touche tous les continents sauf l’Antarctique et affecte les conditions de vie de millions de personnes, y compris une grande proportion des pauvres dans les zones sèches. La désertification sévit dans les zones sèches du monde entier, et ses effets sont ressentis localement, nationalement, régionalement et mondialement. Les zones sèches occupent 41 % de la superficie des terres de la planète et abritent plus de 2 milliards d’individus – le tiers de la population mondiale en 2000. Les zones sèches incluent toutes les régions terrestres où la pénurie d’eau limite la productionde cultures, de fourrage, de bois et autres services fournis par les écosystèmes. Spécifi quement, la définition de l’EM englobe toutes les terres où le climat est qualifié de sec subhumide, semi-aride, aride ou hyper-aride. Référez-vous à l’Annexe A pour plus de détails concernant la géographie et la démographie des zones sèches.

Quelque 10 à 20 % des zones sèches sont déjà dégradées(certitude moyenne). En se basant sur cette estimation approximative, 1 à 6 % des habitants des zones sèches vivent dans des régions désertifi ées, cependant qu’un nombre beaucoup plus élevé d’individus est menacé par une augmentation de la désertification. Les scénarios de développement futur montrent que, si elles ne sont pas enrayées, la désertification et la dégradation des services des écosystèmes dans les zones sèches hypothèqueront les chances d’une amélioration future du bien-être humain et annuleront même peut-être, dans certaines régions, les bénéfices tirés des écosystèmes. Par conséquent, la désertification se classe parmi les défi s environnementaux les plus importants aujourd’hui et constitue un des principaux obstacles à la satisfaction des besoins humains fondamentaux dans les zones sèches.

Lire la suite: GreenFacts

Voir aussi: Ecosystèmes et bien-être humain

Espagne: un célèbre marais retrouve les eaux (Google / Romandie / AFP)

Lu au site : Alertes Google – désertification

http://www.romandie.com/infos/news2/100131134312.h67gscvq.asp

Espagne: un célèbre marais, à sec depuis 2005, retrouve les eaux

MADRID – Le parc national marécageux « Tablas de Daimiel » (sud de l’Espagne), à sec depuis 2005 en raison de l’irrigation agricole et d’un climat de plus en plus sec, est depuis quelques jours à nouveau sous les eaux grâce à des pluies diluviennes, rapporte dimanche le quotidien El Pais.

Ce parc protégé par l’Unesco, était considéré comme « mort » il y a encore quelques semaines, la faune et la flore typiques du marais ayant totalement déserté la zone.

Mais grâce à des trombes d’eau, tombées en quelques jours depuis le début de l’année, on espère maintenant le retour des hérons, des grues et des poules d’eau pour le printemps prochain, rapporte le journal.

Les eaux recouvrent désormais plus de 1.200 hectares et atteignent un niveau inconnu depuis 1997, contre seulement 67 hectares le 7 janvier.

Un incendie sous-terrain qui consumait depuis plusieurs mois la tourbe devenue toute sèche, sous la surface du marais, s’est éteint grâce à l’apport massif d’eau, indique encore El Pais.

Le gouvernement espagnol avait fait construire d’urgence ces derniers mois, une conduite pour amener de l’eau depuis le Tage afin de tenter de sauver le parc.

Mais l’ouvrage qui a commencé à fonctionner en début d’année, a eu peu d’effet face à la puissance des pluies naturelles, relève le journal.

(continue)

(©AFP / 31 janvier 2010 14h43)

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http://www.agriavis.com/news-1529-espagne+un+celebre+marais+le+tablas+de+daimiel+a+sec+depuis+2005+retrouve+les+eaux.html