Manque d’eau à Sao Paulo

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BBC News: Brazil drought:

Sao Paulo sleepwalking into water crisis

Le Brésil a besoin de changements radicaux dans la gestion de l’eau

EXTRAIT

La crise hydrique au Brésil aurait pu être prévue dès 2013 et une mauvaise gestion des ressources a empêché de prendre à temps des mesures pour réduire la consommation et éviter le manque d’eau qui frappe surtout Sao Paulo aujourd’hui, selon des scientifiques jeudi.

En 2014, les pluies ont été plus de la moitié inférieures à la normale et en 2015 il faudrait qu’il pleuve au moins 50% de plus que la normale pour sortir des bas niveaux actuels, a ajouté de son côté José Marengo, du Centre National d’alertes de catastrophes (Cemaden, public).

Au Brésil, il y a une très mauvaise gestion des ressources hydriques et s’il n’y a pas de bonne gestion, n’importe quel manque d’eau va entraîner une catastrophe. Nous avons l’expérience de la sécheresse de 2001 et 14 ans après il se passe la même chose, cela veut dire que nous n’en avons pas tiré la leçon, a-t-il déploré.

Les experts affirment qu’il faut commencer d’urgence des travaux d’infrastructure pour éviter des rationnements plus sévères et éduquer la population à économiser l’eau.

Lire l’article entier: Romandie

Espagne: un célèbre marais retrouve les eaux (Google / Romandie / AFP)

Lu au site : Alertes Google – désertification

http://www.romandie.com/infos/news2/100131134312.h67gscvq.asp

Espagne: un célèbre marais, à sec depuis 2005, retrouve les eaux

MADRID – Le parc national marécageux « Tablas de Daimiel » (sud de l’Espagne), à sec depuis 2005 en raison de l’irrigation agricole et d’un climat de plus en plus sec, est depuis quelques jours à nouveau sous les eaux grâce à des pluies diluviennes, rapporte dimanche le quotidien El Pais.

Ce parc protégé par l’Unesco, était considéré comme « mort » il y a encore quelques semaines, la faune et la flore typiques du marais ayant totalement déserté la zone.

Mais grâce à des trombes d’eau, tombées en quelques jours depuis le début de l’année, on espère maintenant le retour des hérons, des grues et des poules d’eau pour le printemps prochain, rapporte le journal.

Les eaux recouvrent désormais plus de 1.200 hectares et atteignent un niveau inconnu depuis 1997, contre seulement 67 hectares le 7 janvier.

Un incendie sous-terrain qui consumait depuis plusieurs mois la tourbe devenue toute sèche, sous la surface du marais, s’est éteint grâce à l’apport massif d’eau, indique encore El Pais.

Le gouvernement espagnol avait fait construire d’urgence ces derniers mois, une conduite pour amener de l’eau depuis le Tage afin de tenter de sauver le parc.

Mais l’ouvrage qui a commencé à fonctionner en début d’année, a eu peu d’effet face à la puissance des pluies naturelles, relève le journal.

(continue)

(©AFP / 31 janvier 2010 14h43)

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http://www.agriavis.com/news-1529-espagne+un+celebre+marais+le+tablas+de+daimiel+a+sec+depuis+2005+retrouve+les+eaux.html

Algérie : Plusieurs barrages et retenues collinaires (Google / Liberté-Algérie)

Lu au site : Alertes Google – sécheresse

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=129643

Programmes de réalisation de plusieurs barrages et retenues collinaires

Renforcement du secteur hydraulique à Médéa

Par : M. EL BEY

La réalisation de nouveaux barrages et retenues collinaires à travers le territoire de la wilaya est retenue dans le cadre du programme du secteur de l’hydraulique au titre de la période quinquennale 2010-2014.

Pour ce faire, des études sont prévues afin de déterminer la faisabilité de plus d’une quarantaine de petits barrages et retenues collinaires dans l’objectif évident de combler le déficit enregistré en ce qui concerne l’irrigation agricole et l’alimentation en eau potable des populations.

Selon les indications fournies, les nouveaux ouvrages serviront également à desservir en eau potable les nombreuses fractions situées en zone rurale et à faciliter l’abreuvement de leur cheptel en période de sécheresse, et dans une autre mesure à offrir des possibilités d’approvisionnement en eau en cas de lutte contre les incendies de forêt car la superficie boisée s’étend sur plus de 161 000 ha.

Car, comme chacun sait, il est observé les pertes de quantités d’eau de pluie qui tombent sur la région et qui partent en mer chaque année faute de leur mobilisation, facteur considéré comme une faiblesse lorsque l’on sait que les quantités perdues privent le secteur de l’agriculture de possibilités d’irrigation et les populations de moyens de sources d’alimentation. En effet, le niveau des précipitations qui a notablement été favorable au cours des ces dernières années — le territoire de la wilaya est situé entre les isohyètes 800 mm et 300 mm en allant du nord au sud — permet d’envisager des réalisations nouvelles en matière d’extension des superficies agricoles et en matière de réalisation d’ouvrages de stockage. Ce qui permettra en outre d’élargir les pratiques culturales à de nouvelles variétés de fruits et de produits maraîchers grâce à l’existence d’étendues de bonnes terres enchâssées dans les plaines du Tell, d’élargir la superficie irriguée, évaluée actuellement à plus de 10 000 ha, et d’arriver à une meilleure mobilisation des eaux de pluie à travers les nouveaux barrages et retenues collinaires prévus. Les capacités de mobilisation existantes, estimées à plus de 37 millions de m3, sont encore insuffisantes pour recevoir une partie des quantités de pluie qui tombent chaque année.

(continue)

La Chine révise son plan concernant le Réservoir des Trois Gorges (Google / People Daily)

Lu au site : Alerte Google / sécheresse

http://french.peopledaily.com.cn/96851/6795080.html

La Chine révise son plan concernant le Réservoir des Trois Gorges

Le directeur général de la Société des Trois Gorges de Chine, Li Yong’an, a annoncé ce samedi que la société avait ralenti le rythme afin de permettre une montée du niveau des eaux de ce gigantesque réservoir, dans le but d’aider à soulager la sécheresse qui frappe les zones du cours inférieur.

Le niveau d’eau du réservoir des Trois Gorges devait atteindre son plus haut niveau à 175 mètres pour la première fois début novembre, suivant le rythme actuel, selon M. Li.

Il avait été prévu que le niveau d’eau du réservoir atteigne son maximum à la fin du mois d’octobre, mais le plan a été reporté du fait de la sévère sécheresse qui frappe les vastes zones des cours moyen et haut du fleuve Yangtsé, le plus grand cours d’eau de la Chine.

Le niveau d’eau est monté de 145,87 mètres quand l’opération a débuté le 15 septembre, à 170,39 mètres samedi à trois heures de l’après-midi, d’après le centre de contrôle de la Société des Trois Gorges de Chine.

« Chaque aspect (du projet) est normal depuis que nous avons débuté le plan de montée des eaux », a annoncé M. Li lors d’une réunion d’évaluation sur la propagation artificielle de l’esturgeon chinois, une espèce rare vivant dans le fleuve Yangtsé.

Afin d’aider à soulager la sécheresse des cours bas et moyens du fleuve Yangtsé, d’après M. Li, le projet des Trois Gorges a augmenté son déversement d’eau d’environ 8 000 mètres cubes par seconde, et cela malgré la diminution du débit à la source.

« Nos progrès dans le stockage de l’eau en ont souffert, et le niveau d’eau du Réservoir des Trois Gorges devrait atteindre son maximum à 175 mètres début novembre », a-t-il dit.

« Le projet des Trois Gorges peut atteindre sa capacité maximale telle qu’elle était prévue si nous réussissons à monter le niveau d’eau à 175 mètres cette année, a-t-il ajouté.

Selon une déclaration commune du Contrôle d’Etat des inondations de Chine, du Quartier général de secours en cas de sécheresse, et du Quartier général du contrôle des inondations et du secours en cas de sécheresse du Yangtsé en septembre, le Conseil des Affaires d’Etat (le gouvernement chinois) a approuvé le projet d’augmentation du niveau d’eau du réservoir des Trois Gorges à 175 mètres d’ici la fin octobre à raison de 3 mètres maximum par jour.

Mais le niveau d’eau, après avoir atteint 170 mètres, n’est monté que d’un centimètre par heure en moyenne, du fait de la demande croissante en eau des zones en aval ainsi que de la diminution des flux du cours supérieur

Le Conseil des Affaires d’Etat a demandé au Projet des trois Gorges de conduire le processus de montée des eaux d’une manière « prudente, scientifique, saine et progressive », et de gérer correctement les relations entre la prévention des inondations, la production de courant, les transports et l’alimentation en eau.

La Société des Trois Gorges s’est engagée à poursuivre le processus d’une manière contrôlée afin d’empêcher l’apparition de conséquences négatives dues à des montées ou des chutes brutales du niveau de l’eau, telles que l’effondrement de digues protectrices.

(continue)

Concertation régionale sur les grandes infrastructures hydrauliques en Afrique de l’Ouest (IUCN / IISD)

Lu au site : IUCN

Water Issues Announcement List <water-l@lists.iisd.ca>

Bonjour,

Si cela n’est pas déjà fait, merci de nous confirmer votre intérêt à suivre et, le cas échéant, à contribuer à cette concertation régionale en nous renvoyant un message à l’adresse suivante : dialogueondams.westafrica@iucn.org.

Dans le cadre du dialogue régional sur les grandes infrastructures hydrauliques en Afrique de l’Ouest, pour soutenir la participation de la société civile et promouvoir la transparence et les échanges, nous vous proposons de participer à un forum électronique articulé autour des quatre thèmes principaux suivants :

1)      Les infrastructures hydrauliques en Afrique de l’Ouest : problématiques, enjeux et perspectives en rapport avec le  développement économique et l’intégration régionale
La région est sous équipée en infrastructures hydrauliques comparativement aux autres régions d’Afrique et du monde. Quels sont, d’après vous, les besoins en la matière et les objectifs à atteindre ?
Les barrages existants en Afrique de l’Ouest (Kainji au Nigeria, Manantali au Mali, Akosombo au Ghana, etc.) ont-ils atteint les objectifs pour lesquels ils ont été construits ?
Ont-ils contribué à renforcer la coopération et l’intégration régionales ou ont-ils plutôt été sources de conflits ?

2)      Les impacts sociaux, environnementaux et économiques et les risques associés au développement des infrastructures hydrauliques
Les barrages fournissent des services importants pour le développement économique de la région. Certains pensent cependant que les impacts négatifs sociaux et environnementaux sont trop élevés. Quelle lecture faites-vous des impacts des infrastructures hydrauliques ? Quel bilan faites-vous de la construction des grandes infrastructures hydrauliques ? Pensez-vous que tous les risques (y compris le risque climatique) ont été pris en compte ?
Quels témoignages pouvez-vous en donner ? Quelles recommandations précises faites-vous aux promoteurs des barrages pour corriger les effets négatifs des barrages ?

3)      La gouvernance et le processus de prise de décision pour la conception, la construction et l’exploitation des infrastructures hydrauliques
Les processus de décision concernant la conception, la construction et la gestion des barrages, s’améliorent rapidement mais restent encore insuffisants aux yeux de beaucoup. Quelles sont, d’après vous, les principales étapes à améliorer en matière de participation ? Comment les acteurs devraient-ils être consultés pour que la diversité de leurs intérêts soit prise en compte?

4)      Les options disponibles de développement des ressources hydrauliques et énergétiques
L’Afrique de l’Ouest dispose-t-elle d’alternatives aux barrages ? Les efforts nécessaires ont-ils été faits pour promouvoir d’autres options permettant d’atteindre les mêmes objectifs que les barrages ?
Quelles sont les voies à explorer ? Comment les encourager ?

5)      Les connaissances sur les infrastructures hydrauliques: gestion des données (scientifiques et techniques) et de l’information, systèmes de communication
Quel est l’état des connaissances scientifiques et techniques en Afrique de l’Ouest?
La gestion des données scientifiques est-elle adaptée et profitable aux parties concernées ?

Dans un premier temps, suite à cette présentation des thèmes, merci de proposer des questions supplémentaires, des pistes de réflexions et suggestions, des commentaires, etc. pour enrichir et finaliser notre liste de questions et établir un bon éventail d’interrogations (répondre à l’adresse dialogueondams.westafrica@iucn.org).

Puis chaque thème sera abordé successivement par semaine. Vous serez donc vivement invités à répondre aux questions et à réagir aux différentes réponses avec votre expérience personnelle, avec des faits, des articles, des références, des rapports, des photos et autres documents. Les résultats des expériences menées dans le monde dans la mise en œuvre des recommandations de la Commission Mondiale sur les Barrages (CMB) sont également recherchés pour constituer une solide base de réflexion.

Chaque thème devra être abordé en considérant au moins trois aspects : (i) la situation actuelle et les tendances à moyen et long termes, (ii) les questions ou préoccupations majeures pour le développement durable et l’implication des multiples parties prenantes, (iii) les actions envisagées et les recommandations pour améliorer le développement participatif et la gestion concertée des infrastructures.

Vous pouvez voir ci-dessous le planning des opérations concernant ce forum électronique :

12 au 15 oct. :                    Présentation des thèmes, du calendrier et réception des inputs
16 oct. :                               Bilan sur les thématiques, finalisation des thèmes et des questions
19 au 23 oct. :                    Thème 1 : diffusion des questions et débat
26 au 30 oct. :                    Thème 2 : diffusion des questions et débat
02 au 06 nov. :                  Thème 3 : diffusion des questions et débat
09 au 13 nov. :                  Thème 4 : diffusion des questions et débat
16 au 20 nov. :                  Thème 5 : diffusion des questions et débat
23 au 27 nov. :                  Synthèse générale et finalisation

L’organisation d’une visite de terrain est également envisagée sous réserve de faisabilité.

Merci d’avance pour votre coopération.
Cordialement,

Jérôme KOUNDOUNO
Dialogue régional sur les grandes infrastructures hydrauliques dans l’espace CEDEAO
Programme Afrique Centrale et Occidentale (PACO)
UICN – Union Internationale pour la Conservation de la Nature
Ouagadougou, Burkina Faso
http://www.dialoguebarrages.org

Tunisie – Lac Ichkeul : L’Etat s’engage à alimenter le lac en eau douce (Google / Webmanagercenter)

Lu au site : Alerte Google

http://www.webmanagercenter.com/management/article-77890-tunisie-lac-ichkeul-l-etat-s-engage-a-alimenter-le-lac-en-eau-douce

Tunisie – Lac Ichkeul :


L’Etat s’engage à alimenter le lac en eau douce

Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, M. Nadhir Hamada, a annoncé, devant le Parlement, lors de la discussion d’un projet de loi sur les aires marines protégées, que l’Etat s’est engagé à alimenter annuellement et en cas de besoin (sécheresse ou déficit pluviométrique aigu), le lac à hauteur de 60 à 80 millions de mètres cubes, soit l’équivalent du volume d’eau retenu par un barrage moyen.

Il s’agit, de toute évidence, d’une bonne nouvelle pour les amateurs de ce site qui a été retiré, le 10 juin 2008, de la liste du patrimoine mondial en péril.

A l’origine de la dégradation de l’écosystème dans le site, les difficultés qu’avait connues le parc d’Ichkeul, durant les dernières années, difficultés liées essentiellement à la baisse du niveau d’eau douce et l’augmentation de la salinité du lac qui a provoqué une réduction du couvert végétal et le départ de plusieurs espèces d’oiseaux.

D’où tout l’enjeu de cet engagement de l’Etat à alimenter, en cas de sécheresse, le lac par des lâchers d’eau des barrages environnants.

(continue)

La désertification coûte au Maroc plus d’un milliard de dollar (Google / Yabiladi)

Lu au site : Alerte Google – désertification

http://www.yabiladi.com/article-economie-1737.html

La désertification coûte au Maroc plus d’un milliard de dollar

La désertification coûte au Maroc quelque 7,5 milliards de dirhams (plus d’un milliard de dollar) par an, selon les derniers chiffres rendus publics mardi à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la désertification, que le Maroc célèbre le 17 juin à l’instar du reste du globe. La désertification, qui menace plus d’un milliard de population mondiale, se trouve aggravée au Maroc (pays semi aride à plus de 90 pour cent) par la dégradation de près de 31.000 hectares de couvert forestier, indique le département des eaux et forêts au Maroc. Continuer la lecture de La désertification coûte au Maroc plus d’un milliard de dollar (Google / Yabiladi)