Destruction de la mangrove, forêt marine

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Au Pakistan, le déclin de la mangrove, barrière naturelle contre les cyclones

La mégalopole pakistanaise Karachi est protégée des tempêtes tropicales par une barrière naturelle, la mangrove. Mais la pollution, l’irrigation à grande échelle et les coupes illégales au cours du dernier siècle ont décimé cette forêt marine au grand dam des pêcheurs qui y trouvent crevettes et poissons.

EXCERPT

Gare aux tsunamis
Le sud du Pakistan et la métropole Karachi sont situés au carrefour des plaques tectoniques indienne, africaine et arabique, une activité sismique à l’origine de nombreux tremblements de terre et parfois même de tsunamis.

« Cette zone a été touchée par un énorme tsunami en 1945, et cela peut bien sûr se reproduire… L’an dernier nous avons eu un tremblement de terre, enfin deux, et si un séisme a son épicentre dans la mer, cela peut provoquer un tsunami. Et si un tsunami nous touche, la zone qui en souffrira le plus sera le delta de l’Indus », explique Muhammad Moazzam Khan, du Fonds mondial pour la nature (WWF-Pakistan).

D’où l’importance de protéger la mangrove pour tenter de minimiser les dégâts d’une éventuelle catastrophe naturelle. Après des décennies de déclin, les défenseurs de l’environnement tentent aujourd’hui d’inverser la tendance en replantant la mangrove sur la côte près de Karachi. Doucement, très doucement, de façon éparse, la mangrove commence à repousser mais n’atteindra probablement jamais sa splendeur d’antan, à l’époque où Karachi était un paisible port colonial à des lieues de la mégalopole grouillante, polluée et fascinante qu’elle est aujourd’hui devenue.

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L’utilisation durable des sols

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Burkina Faso: Protection des sols, nécessité absolue pour la survie de l’humanité

Au Quotidien Sidwaya

2015 a été décrétée année internationale des sols par l’Organisation des Nations unies (ONU). Cette mesure a pour objectif, la sensibilisation des populations et des politiques aux dangers encourus par les sols et la promotion de l’utilisation plus durable de cette ressource vitale.

Elle vise également à inciter des politiques, les investissements et des mesures efficaces afin d’assurer une gestion et une protection durables des terres. En effet, les sols sont en danger à cause de la déforestation, la surexploitation, la gestion non durable des terres, la pollution, le surpâturage, le changement climatique…

Le taux actuel de dégradation des sols menace la capacité du monde à répondre aux besoins des générations futures. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime qu’un tiers des sols dans le monde est dégradé.

Par ailleurs, le directeur général de la FAO, José Graziano Da Silva, a déclaré, le 5 décembre 2014, à Rome lors de la célébration de la Journée mondiale des sols, que la pression humaine s’intensifie sur les sols. «Les limites critiques sont atteintes et la gestion des problèmes est une nécessité absolue», a-t-il soutenu.

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Qu’est-ce que la désertification ?

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SOS Village d’Enfants Draria (Alger)

Désertification

La désertification est définie par la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification comme étant «la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques et les activités humaines.» La dégradation des terres est à son tour définie comme étant la réduction ou la disparition de la productivité biologique ou économique des zones sèches. Ce rapport évalue l’état actuel de la désertification dans les zones sèches, y compris les zones hyper-arides, en posant des questions ciblées et en y apportant des réponses basées exclusivement sur les rapports produits pour l’EM.

La désertification touche tous les continents sauf l’Antarctique et affecte les conditions de vie de millions de personnes, y compris une grande proportion des pauvres dans les zones sèches. La désertification sévit dans les zones sèches du monde entier, et ses effets sont ressentis localement, nationalement, régionalement et mondialement. Les zones sèches occupent 41 % de la superficie des terres de la planète et abritent plus de 2 milliards d’individus – le tiers de la population mondiale en 2000. Les zones sèches incluent toutes les régions terrestres où la pénurie d’eau limite la productionde cultures, de fourrage, de bois et autres services fournis par les écosystèmes. Spécifi quement, la définition de l’EM englobe toutes les terres où le climat est qualifié de sec subhumide, semi-aride, aride ou hyper-aride. Référez-vous à l’Annexe A pour plus de détails concernant la géographie et la démographie des zones sèches.

Quelque 10 à 20 % des zones sèches sont déjà dégradées(certitude moyenne). En se basant sur cette estimation approximative, 1 à 6 % des habitants des zones sèches vivent dans des régions désertifi ées, cependant qu’un nombre beaucoup plus élevé d’individus est menacé par une augmentation de la désertification. Les scénarios de développement futur montrent que, si elles ne sont pas enrayées, la désertification et la dégradation des services des écosystèmes dans les zones sèches hypothèqueront les chances d’une amélioration future du bien-être humain et annuleront même peut-être, dans certaines régions, les bénéfices tirés des écosystèmes. Par conséquent, la désertification se classe parmi les défi s environnementaux les plus importants aujourd’hui et constitue un des principaux obstacles à la satisfaction des besoins humains fondamentaux dans les zones sèches.

Lire la suite: GreenFacts

Voir aussi: Ecosystèmes et bien-être humain

Rationnements en eau, solutions techniques et conflits politiques en Australie

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Uluru, Ayers Rock

La sécheresse permanente en Australie ?

L’Australie connaît depuis 12 ans une sécheresse qui met à mal des pans entiers de son système économique et social. Depuis l’agriculture jusqu’aux consommations urbaines, les difficultés de l’approvisionnement en eau entraînent des modifications profondes – quoique trop lentes et loin d’être toujours positives – des comportements et de la gouvernance de l’eau.

Lire l’article entier: Partage des eaux

 

Une sécheresse historique en Californie et au Nevada

Crédit photo: Le Monde

Dans l’Ouest américain, les stigmates d’une sécheresse historique

Depuis plusieurs années, une sécheresse historique ravage l’ouest des Etats-Unis, en particulier la Californie, où l’état d’urgence a été déclaré en janvier, ainsi que l’Etat voisin du Nevada. Les effets dramatiques de cet événement climatique extrême sont déjà très visibles, comme le prouve cette série de photos avant/après.

Voir 6 photos AVANT/APRES

http://www.lemonde.fr/mmpub/edt/zip/20140902/114704/imgs/img/img16.jpg
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Lisez l’article entier: Le Monde

Voir aussi: Le Huffington Post

Voir aussi: L’OBS

Maroc: Protéger l’arganeraie (Google / Le Matin.ma)

Lu au site : Alerte Google – sécheresse

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=128297

Développement des zones oasiennes

Mise en place d’une Agence nationale

Le Conseil de gouvernement tenu, jeudi, sous la présidence du Premier ministre, Abbas El Fassi a adopté le projet de loi n° 06-10 portant création de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier.

Le domaine d’intervention de l’agence comprend les oasis des régions arides et semi-arides du sud oriental ainsi que les régions de l’arganier, a expliqué le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement.

L’agence soumise à la tutelle du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime a pour mission la protection, le développement et le renouvellement du palmier-dattier, pivot de l’écosystème oasien et la valorisation de ses produits.

Elle vise également la rationalisation de la gestion des ressources en eau et la lutte contre la désertification et l’ensablement dans les écosystèmes oasien et arganeraie, ainsi que la mise en place des conditions favorables au développement local.

L’Agence a également pour but l’amélioration des conditions de vie des populations de ces espaces oasiens et de l’arganeraie.

GoodPlanet : un site intéressant

Des projets très intéressants :

http://www.goodplanet.org/

Le Gold Standard enregistre officiellement deux projets GoodPlanet de construction de réservoirs à biogaz en Inde et en Chine

Un reportage de CNN sur notre projet d’Alternative Carbone d’enfouissement de biochar en Inde

Pour sauver la biodiversité, mangez-la !

Lire la suite de l’actualité : « Dette écologique en Afrique », par Andrew Simms

« Dette écologique en Afrique », par Andrew Simms

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