Les journées vertes d’Alger

Crédit photo: Willem Van Cotthem – WVC 2007

Arganier (Argania spinosa) au S.W. de l’Algérie

Des associations lancent à Alger un programme de plantation de 10.000 arbres à l’échelle nationale

Une opération de plantation d’arbres sur la corniche d’Ain Benian, dans la wilaya d’Alger, a été lancée samedi par les associations Nass El Kheir et El Wafa dans le cadre du programme  »algerian green days », qui prévoit la plantation de 10.000 arbustes à l’échelle nationale.

Le président de l’association El Wafa, Maamar Birouk, a souligné dans une déclaration à l’APS que cette opération, qui a été coordonnée avec la direction de l’agriculture de la wilaya d’Alger, prévoit de planter 200 arbustes sur cinq lots situés à proximité de la plage d’El Djamila, alors que des opérations similaires vont toucher d’autres quartiers de la commune de Aïn Benian.

Tarek Zerrouki, chargé de communication de l’association Nass El Kheir, explique de son côté que l’opération va se poursuivre jusqu’ai 21 mars prochain, coïncidant avec la Journée mondiale de l’arbre.

Cette opération, qui fait partie du programme  »Dzair-Environnement » devant être mené par plusieurs associations, est prévue du 14 février au 21 mars prochains pour réhabiliter à titre bénévole des espaces verts dans les 57 communes d’Alger, précise l’association « Nes El Khir », co-organisatrice de l’événement.

Lire l’article entier: Algérie Presse Service

Inquiétante sécheresse au Brésil

Crédit photo: Google

Brésil: inquiétante sécheresse

La science est claire: la sécheresse au Brésil est due à la perte des forêts

PAR LOUIS VERCHOT

Le rôle de la déforestation tropicale dans le changement climatique mondial a fait l’objet de beaucoup de discussions et de débats internationaux dans les médias, ainsi que lors des forums politiques tels que la Convention des Nations Unies sur le Changement Climatique. Cependant, le rôle de la déforestation dans le changement des climats locaux a reçu beaucoup moins d’attention.

Actuellement, face à la sécheresse sans précédent dont souffre le sud du Brésil, l’attention se tourne vers les impacts à une échelle plus locale de la déforestation. Dr Antonio Nobre, chercheur à l’Institut Brésilien de Recherche Spatiale, a publié un rapport intitulé «Le climat futur de l’Amazonie» qui lie la sécheresse actuelle à la déforestation dans le bassin de l’Amazone. Les politiques s’interrogent sur ces conclusions. Que dit la science?

RELATION ENTRE LES ARBRES ET LES PRÉCIPITATIONS?

En 2009, les chercheurs du CIFOR, Douglas Sheil et Daniel Murdiyarso, ont résumé la compréhension scientifique de la relation entre les forêts et les précipitations dans un article publié dans BioScience. À l’époque, le lien entre la déforestation et la diminution des précipitations était encore inconnu. Il existait certaines indications dans la littérature scientifique, selon lesquelles le déboisement perturberait la formation des nuages et accentuerait la saisonnalité des précipitations dans les zones ayant des saisons sèches et humides distinctes.

Les preuves s’accumulaient pour montrer qu’une quantité importante des pluies tombant à l’intérieur des continents est recyclée – ce qui signifie que l’eau, qui est tombée auparavant près des marges continentales, est pompée dans l’atmosphère par la végétation et retombe de nouveau.

Lire l’article entier: CIFOR

 

Destruction de la mangrove, forêt marine

Crédit photo : 7 sur 7

© afp.

Au Pakistan, le déclin de la mangrove, barrière naturelle contre les cyclones

La mégalopole pakistanaise Karachi est protégée des tempêtes tropicales par une barrière naturelle, la mangrove. Mais la pollution, l’irrigation à grande échelle et les coupes illégales au cours du dernier siècle ont décimé cette forêt marine au grand dam des pêcheurs qui y trouvent crevettes et poissons.

EXCERPT

Gare aux tsunamis
Le sud du Pakistan et la métropole Karachi sont situés au carrefour des plaques tectoniques indienne, africaine et arabique, une activité sismique à l’origine de nombreux tremblements de terre et parfois même de tsunamis.

« Cette zone a été touchée par un énorme tsunami en 1945, et cela peut bien sûr se reproduire… L’an dernier nous avons eu un tremblement de terre, enfin deux, et si un séisme a son épicentre dans la mer, cela peut provoquer un tsunami. Et si un tsunami nous touche, la zone qui en souffrira le plus sera le delta de l’Indus », explique Muhammad Moazzam Khan, du Fonds mondial pour la nature (WWF-Pakistan).

D’où l’importance de protéger la mangrove pour tenter de minimiser les dégâts d’une éventuelle catastrophe naturelle. Après des décennies de déclin, les défenseurs de l’environnement tentent aujourd’hui d’inverser la tendance en replantant la mangrove sur la côte près de Karachi. Doucement, très doucement, de façon éparse, la mangrove commence à repousser mais n’atteindra probablement jamais sa splendeur d’antan, à l’époque où Karachi était un paisible port colonial à des lieues de la mégalopole grouillante, polluée et fascinante qu’elle est aujourd’hui devenue.

Lire l’article entier: SOS PLANETE 7 sur 7

Populations locales et reboisement au Burkina Faso

Crédit photo: WVC 1994-07 – 01

Reboisement à Arbolle (Prov. du Passoré, Burkina Faso)

Burkina Faso: Programme d’investissement forestier de l’Est – Le top de départ donné à Fada N’Gourma

Le lancement du Programme d’investissement forestier (PIF) de la région de l’Est a eu lieu à Fada N’Gourma, le vendredi 23 janvier 2015.

Le Programme d’investissement forestier (PIF) a officiellement été lancé au plan national, le 10 octobre 2014 à Koudougou. Trois mois après, soit le 23 janvier 2015, les responsables du programme ont procédé à son lancement technique dans la région de l’Est lors d’un atelier tenu à Fada N’Gourma.

Crédit Photo: WVC 1988-12 - Jeunes arbres plantés en juillet 1988.  Ainsi débutait le projet de reboisement à Arbolle.  Le résultat en 1994 se voit dans la photo en haut.
Crédit Photo: WVC 1988-12 – Jeunes arbres plantés en juillet 1988. Ainsi débutait le projet de reboisement à Arbolle. Le résultat en 1994 se voit dans la photo en haut.

Le PIF est un des programmes du Fonds stratégique sur le climat, mis en place dans le cadre des Fonds d’investissement climatiques (CIF) par les partenaires au développement. Le Burkina Faso fait partie des pays-pilotes bénéficiaires.

Il a pour objectif de « mobiliser les mesures ainsi que les financements accrus en vue de faciliter la réduction des gaz à effet de serre issus de la déforestation et de la dégradation des forêts, l’accroissement des stocks de carbone et la lutte contre la pauvreté ».

D’un coût global de 44 millions de dollars US, soit 22 milliards de F CFA, le PIF va durer cinq ans. Il est porté par la Banque mondiale à travers le Projet de gestion décentralisée des forêts et des espaces boisés (PGDFEB) pour un montant de 18 millions de dollars et la Banque africaine de développement (BAD) à travers le Projet de gestion participative des forêts classées pour la REDD+ (PGFC/REDD+) pour un montant de 12 millions de dollars.

La contribution de l’Union européenne se chiffre à 9 millions de dollars, le Fonds de partenariat pour le carbone forestier et l’Etat burkinabè contribuent respectivement à hauteur de 3,8 et 1,2 millions de dollars. A terme, le PIF prévoit l’aménagement de 284 000 ha dans 12 forêts classées de 32 communes de 5 régions administratives du Burkina Faso.

Lire l’article complet: allAfrica

Un arbre multi-usages et une source de revenu ou de nourriture

Crédit photo: WVC P101051 (2007-04)

Fruits et noix d’arganier

L’arganier… mine d’or marocaine !

Rives Monde 01-02-2015

Nouvelle coqueluche de la cosmétologie, comme des grands cuisiniers… Ancestral, l’arganier est un arbre multi-usages et une source inépuisable de revenu ou de nourriture pour l’usager.

Réputée excellente anti-rides, anti-oxydante, naturellement anti-cholestérol, l’huile d’argan n’est pas seulement une huile de massage à la mode… Son petit goût de noisette en a fait un produit prisé des grands chefs… Aussi rare que chère, elle alimente tous les fantasmes, tous les snobismes.

Bien loin de là, à la base, l’arganier – arbre spécifiquement marocain des zones arides et semi-aride du sud-ouest – joue un rôle social important, mis en exergue, aujourd’hui par le roi Mohammed VI. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le souverain compte en grande partie sur cette ressource pour appuyer son Initiative nationale pour le développement humain.

Des bienfaits à tous les niveaux
Son bois est utilisé comme combustible, ses feuilles et la pulpe ou son fruit pour le fourrage des caprins et camelins, ses amandons pour l’huile d’argane, le tourteau pour l’engraissage du bétail.

Source: Rives Monde

LA GESTION DES FEUX DE FORÊT (FAO)

Lu au site : UNNews

FAO : LES COMMUNAUTÉS DOIVENT ÊTRE IMPLIQUÉES DANS LA GESTION DES FEUX DE FORÊT

New York, Apr 19 2010 10:50AM

La plupart des incendies résultent d’;activités humaines, c’;est pourquoi les communautés locales doivent être pleinement impliquées dans la prévention et la gestion des incendies de forêt, selon l’;édition 2009 du ‘;Manuel de gestion des incendies de forêt pour les formateurs’; publiée lundi par l’;Organisation des Nations Unies pour l’;alimentation et l’;agriculture (< » http://www.fao.org/index_fr.htm »>FAO) en partenariat avec le ministère finlandais des affaires étrangères.

« Lorsque les communautés locales tirent profit de la protection de leurs ressources naturelles, elles sont plus motivées pour prévenir les incendies de forêt », affirme Pieter van Lierop, expert forestier à la FAO.

Le manuel souligne que le risque, la fréquence, l’;intensité et l’;impact des feux de forêt peuvent être réduits grâce à des approches plus intégrées de gestion, notamment la détection des incendies et leur extinction rapide, la surveillance, l’;alerte précoce, la prévention et la préparation des communautés locales.

« Il devrait y avoir un juste équilibre entre, d’;une part, les activités de suppression des incendies de forêt et l’;investissement dans des équipements coûteux de lutte et, d’;autre part, la prévention effective et la sensibilisation des communautés locales », estime M. van Lierop. Continuer la lecture de LA GESTION DES FEUX DE FORÊT (FAO)

RECUL DE LA DÉFORESTATION MONDIALE (UNnews)

RECUL DE LA DÉFORESTATION MONDIALE, SE FÉLICITE LA FAO

New York, Mar 25 2010 10:50AM

La déforestation mondiale, due pour l’;essentiel à la conversion des forêts tropicales en terres agricoles, a reculé au cours des dix dernières années mais se poursuit à un rythme alarmant dans de nombreux pays, a indiqué jeudi l’;Organisation des Nations Unies pour l’;alimentation et l’;agriculture (< » http://www.fao.org/index_fr.htm »>FAO).

D’;après les principales conclusions de l’;enquête la plus exhaustive de la FAO sur les forêts intitulée « Evaluation des ressources forestières mondiales 2010 », portant sur 233 pays et territoires, quelque 13 millions d’;hectares de forêts par an ont été convertis à d’;autres utilisations ou ont disparu pour causes naturelles dans le monde de 2000 à 2010, contre 16 millions d’;hectares par an dans les années 1990.

Le Brésil et l’;Indonésie, qui ont accusé la plus forte perte de forêts dans les années 1990, ont vu leurs taux de déforestation considérablement baisser. Des programmes ambitieux de plantation d’;arbres dans des pays comme la Chine, l’;Inde, les Etats-Unis et le Viet Nam – associés à une expansion naturelle des forêts dans certaines régions – ont ajouté plus de 7 millions d’;hectares de nouvelles forêts chaque année.

Ainsi, la perte nette de superficies boisées est tombée à 5,2 millions d’;hectares par an de 2000 à 2010, contre 8,3 millions d’;hectares par an dans les années 1990.

La superficie totale des forêts de la planète représente un peu plus de 4 milliards d’;hectares, soit 31% de la surface émergée. La perte annuelle nette de forêts (c’;est-à-dire lorsque la somme de toutes les pertes de forêts dépasse les gains) durant la décennie 2000-2010 correspond à un territoire plus ou moins équivalant au Costa Rica. Continuer la lecture de RECUL DE LA DÉFORESTATION MONDIALE (UNnews)