AFRIQUE : UNE NOUVELLE ‘RÉVOLUTION VERTE’ EST NÉCESSAIRE (UN / Willem)

Lu : <UNNews@un.org>

UNE NOUVELLE ‘RÉVOLUTION VERTE’ EST NÉCESSAIRE EN AFRIQUE, SELON HOLMES

New York, Oct  1 2008

Une nouvelle ‘révolution verte’ est nécessaire de façon urgente en Afrique pour atténuer les souffrances des gens les plus vulnérables, affirme le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires John Holmes dans un point de vue publié mardi dans le quotidien américain Washington Times. La situation désespérée dans laquelle se trouvent actuellement 16 millions de personnes affamées dans la Corne de l’Afrique montre ce qui pourrait advenir dans une grande partie du monde « si nous n’affrontons pas de manière efficace la hausse des prix des denrées alimentaires et du carburant, le changement climatique, et les pressions démographique et environnementale », écrit M. Holmes. Continuer la lecture de AFRIQUE : UNE NOUVELLE ‘RÉVOLUTION VERTE’ EST NÉCESSAIRE (UN / Willem)

Comment une ‘pincée d’engrais’ pourrait accroître les rendements agricoles en Afrique (Scidev.net / Willem)

Lu au site : Scidev.Net

http://www.scidev.net/fr/news/comment-une-pinc-e-d-engrais-pourrait-accro-tre-le.html

Comment une ‘pincée d’engrais’ pourrait accroître les rendements agricoles en Afrique

Christina Scott

Développée par des chercheurs africains, une technique de culture utilisant de petites doses d’engrais permet d’améliorer les rendements agricoles dans les sols dégradés.  Selon l’Institut international de Recherche sur les Cultures des Zones tropicales semi-arides (IRISAT), 25.000 familles paysannes du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont constaté une amélioration substantielle des rendements de leurs cultures de sorgho, de maïs et de mil par un simple ajout d’une ‘pincées entre trois doigts’ (environ six grammes) seulement d’engrais au moment de l’ensemencement ou dans un délai de trois semaines après le semis. Continuer la lecture de Comment une ‘pincée d’engrais’ pourrait accroître les rendements agricoles en Afrique (Scidev.net / Willem)

Reboisement au Burkina Faso (4) – (Willem)

Voici la quatrième partie d’une revue de quelques projets de reboisement réussis au Burkina Faso (voyez les parties précédentes dans des message antérieurs à ce blog). Elle consiste pour la majeure partie d’images et leurs légendes en Anglais et en Français. Des informations supplémentaitres peuvent être obtenus à l’adresse suivante :

willem.vancotthem@gmail.com

1994-07 : Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Six ans après le début du projet un jeune bois se forme.  De plus en plus les mauvaises herbes envahissent la surface, les jeunes arbres fleurissent et les graines germent pour compléter la couverture végétale.


1994-07: Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ -Incroyable !  Ceci fut une surface totalement dénudée 6 ans avant.  maintenant les arbres créent des aires ombrageuses dans le jeune bois et les graminées, mélangées aux herbes florissantes, couvrent le sol.


1994-07 : Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Qui aurait pu croire qu’en une période de 6 ans un tel beau petit bois pourrait être développé à une surface tellement hostile que le “glacis” à Arbolle.  Ceci c’est le “Bois de la Fraternisation”, un des succès enregistré avec un projet de reboisement, utilisant le conditionneur de sol TerraCottem.  Voir c’est croire !

(A suivre)

Reboisement au Burkina Faso (2) – (Willem)

Voici la deuxième partie d’une revue de quelques projets de reboisement réussis au Burkina Faso (voyez la première partie au message précédent). Elle consiste pour la majeure partie d’images et leurs légendes en Anglais et en Français. Des informations supplémentaitres peuvent être obtenus à l’adresse suivante :

willem.vancotthem@gmail.com


1988-12 : Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Cinq mois après le début du projet presque tous les jeunes arbres survivent sans aucune irrigation, car le conditionneur de sol TerraCottem emmagasine toute l’eau qui monte à la surface par capillarité.  Quelques jeunes pieds furent attaqués par des termites.


1988-12 : Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Non seulement les jeunes arbres ont développé des branches fortes pendant la saison des pluies, mais ils sont toujours en condition excellente après 3 mois de sécheresse, sans une seule goutte d’eau.  Remarquez aussi comment des graminées et d’autres herbes sauvages se sont déjà développé autour des trous d’implantation.


1989-04: Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Neuf mois après la plantation des rangs de jeunes arbres se développent.  Même 7 mois de sécheresse n’ont pas arrêté leur croissance.  Une des meilleures espèces est l’Acacia nilotica.


1989-04: Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Avec un des forestiers locaux, j’ai le plaisir d’analyser la croissance assez spectaculaire des arbres, dû à la présence du TerraCottem dans le sol, ce qui rend possible le reboisement pendant la saison de pluie, sans aucune irrigation supplémentaire pendant la saison sèche de 8-9 mois.

(A suivre)

Reboisement au Burkina Faso (1) – (Willem)

Voici une revue de quelques projets de reboisement réussis au Burkina Faso. Elle consistera pour la majeure partie d’imagezs et leurs légendes en Anglais et en Français. Des informations supplémentaitres peuventt être obtenus à l’adresse suivante :

willem.vancotthem@gmail.com


1988-07 : Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Terrain dénudé par le déboisement – Sol : glacis – Avant le début d’un projet de réboisement (Comité Maastricht-Niou, Fondation TC-Dialogue et Coopération Canadienne).



1988-07 : Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Excavation des trous d’implantation – La terre extirpée est divis”e en deux parties : 2/3 à mélanger avec le conditionneur de sol TerraCottem, 1/3 à être utilisé comme couche de protection (Mulch).


1988-07 : Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Application du conditionneur de sol TerraCottem (100 g/trou) – Plantation de jeunes arbres d’espèces africaines.

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Le projet fut lancé pendant la saison des pluies (Juin-Septembre). Comme le conditionneur de sol TerraCottem emmagasine beaucoup d’eau, les jeunes pieds d’arbre ne furent jamais irrigués. Les pluies locales (350 mm) suffisaient pour tenir les jeunes arbres en vie.


1988-12 : Burkina Faso/Arbolle/Prov. Passoré/ – Cinq mois après la plantation les jeunes arbres sont mesurés pour comparer leur développement.

(A suivre)

Nouvelles photos des jardins de famille au Sahara (Willem)

DES LEGUMES FRAIS DANS LES CAMPS DES REFUGIES

Au projet des jardins de famille de l’UNICEF au S.O. de l’Algérie les choses vont bien. Beaucoup de légumes ont été produit pendant l’automne et l’hiver. L’ingénieur agronome Taleb BRAHIM EL KHALIL m’a envoyé quelques belles photos avec des commentaires très intéressants (en Anglais et Français). Veuillez trouver ces photos dans mon album FLICKR PHOTOS en bas dans la colonne de droite de mon blog Anglais sur la désertification

http://desertification.wordpress.com

Cliquez sur cet URL pour trouver la première page de ce blog et puis cliquez sur « MORE PHOTOS » pour voir l’album en entier.

Burkina Faso : les récoltes remarquables de tomates de Méguet (Fondation Maastricht-Niou)

Lu au Bulletin « NIOU-NIEUWS » (Nouvelles de Niou), une publication de la Fondation « Comité Maastricht-Niou) – Volume 19, No. 1, Mai 2008 :


Photo de Pierre KABORé, Maire de Méguet, avec un des paniers de tomates.

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MA TRADUCTION (Willem)

Sous l’entête du Bulletin : PIERRE A LE VENT EN POUPE

Situation des Potagers


(Partie d’un rapport de Madeleine INCKEL et Iliasse TOGYENI, membres de la Fondation).

Tomates de Méguet

Ceci est devenu une notion dans la région.  En effet, les tomates de Méguet sont connues pour leur qualités supérieures. Elles sont belles et succulantes.  Elles sont les premières au marché, ce qui fait que la population en obtient un très bon prix.  La première récolte en Octobre rapporte 10.000 CFA par panier (environ 25 kg).  La deuxième récolte en Février rapporte 2.500 CFA par panier, car en cette période une masse de tomates d’autres jardins arrivent au marché.

De la structure originale (1 hectare, divisé en parcelles de 25 x 25 m) on ne trouve plus rien.  Les résultats sont remarquables.  Tous ceux qui arrivent à construire un grillage, collent leur jardin personnel au grand jardin, qui de ce fait est devenu une structure amibienne en activité continuelle.  Pendant la période d’Août en Octobre on ne peut même pas parler d’un jardin, car le tout couvre une superfficie énorme de 10 hectares.  Autour des berges du barrage de Méguet se forme alors une grande plaine verte.  De Novembre en Février la superficie est reduite à la moitié.  Par la présence de crocodiles saintes l’entrée de cette région est défendue.  En plus, le terrain est devenu trop sec.