Fortes incertitudes sur la production agricole mondiale

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Le réchauffement climatique va-t-il entraîner une pénurie alimentaire?

Par Challenges.fr

Selon plusieurs scientifiques, l’accélération du réchauffement climatique fait peser de fortes incertitudes sur la production agricole mondiale dans les prochaines décennies.

L’accélération du réchauffement climatique fait peser de fortes incertitudes sur la production agricole mondiale dans les prochaines décennies, ont averti dimanche des scientifiques, certains jugeant inévitables de profonds changements de la société pour y faire face.

« Nous pourrons nourrir le monde en 2050 mais pour cela il faudra prendre des mesures pour minimiser les effets du changement climatique sur la production agricole », a estimé Jerry Hatfield, directeur du laboratoire national américain pour l’agriculture et l’environnement.

Il a expliqué lors d’une présentation à la conférence de l’American Society for the Advancement of Science (AAAS), réunie à San Jose en Californie, qu’il faudra doubler la production alimentaire dans les 35 prochaines années pour nourrir les neuf milliards de personnes que comptera la planète en 2050 contre sept milliards aujourd’hui. Ce sera l’équivalent de ce que l’agriculture mondiale a produit depuis cinq siècles.

« Mais l’extrême volatilité des précipitations dans les grandes plaines de cultures américaines par exemple, l’accroissement de la sécheresse couplée à une montée des températures, affecte les rendements agricoles, ce qui nécessite d’agir pour minimiser le réchauffement », a-t-il insisté.

Dégradation rapide des sols

Au niveau mondial, la capacité actuelle d’utilisation des terres et la productivité vont continuer à dégrader les sols, a-t-il ajouté.

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L’eau pourrait devenir considérablement plus rare

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Le changement climatique pourrait réduire la production alimentaire mondiale de 18% d’ici 2050

Le réchauffement climatique pourrait causer une chute de 18% de la production mondiale de nourriture d’ici 2050, mais les investissements dans les systèmes d’irrigation et d’infrastructures, et le déplacement de la production alimentaire dans différentes régions, pourraient réduire cette perte, d’après une étude publiée jeudi.

Au niveau mondial, les systèmes d’irrigation devraient être étendus de plus de 25% pour gérer les modèles changeants de précipitations, d’après ce qu’indique l’étude publiée dans le journal Environmental Research Letters.

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Faim et malnutrition au Mali

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Agriculture familiale au Nord du Mali

10 choses à savoir sur la faim au Mali

PAM (Rome)

EXTRAIT

Bien que le Mali se remette progressivement de la crise, 1.9 million de maliens ont toujours du mal à se nourrir et à subvenir aux besoins de leurs familles. En 2015, le PAM prévoit donc de soutenir 1.2 million de personnes au Mali

Le PAM aide à améliorer la sécurité alimentaire au Mali en soutenant les agriculteurs locaux. En 2014, le PAM a acheté l’équivalent de 5.6 millions de dollars de nourriture à des petits exploitants maliens.

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Un tiers des enfants maliens de moins de 2 ans souffre de malnutrition chronique. En 2015, le PAM aidera à lutter contre la malnutrition infantile et à améliorer l’accès des enfants à l’éducation, en distribuant des repas scolaires à 226.000 enfants maliens.

Au Mali, 4 enfants sur 5 et plus d’1 femme sur 2 est anémique. En fournissant des aliments adaptés aux femmes enceintes, aux jeunes mères et aux enfants, le PAM travaille à réduire la malnutrition et à interrompre le cycle intergénérationnel de la faim.

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Assistance d’urgence au Togo

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La région de la Kara

Le gouvernement togolais et la FAO au bilan du projet d’assistance d’urgence dans la région de la Kara : 13 hectares sur 40 emblavés

EXTRAIT

Pres de 2000 plus vulnérables ménages des préfectures de Bassar et Dankpen dans la région de la Kara qui ont été profondément affectés par la sécheresse au cours de la campagne agricole de 2013-2014, ont bénéficié d’une assistance d’urgence pour renforcer leurs moyens d’existence et relancer leurs activités productrices de ménage, a appris l’agence de presse Afreepress.

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Kara et le pays Kabyé – agriculture – https://volontariatosi.files.wordpress.com/2013/09/kara-et-le-pays-kabyc3a8-9-agriculture-en-terrasse.jpg

« Le problème qui s’est posé est un dégât suite la sécheresse qui a détruit près de 40.800 hectares. Il y avait plusieurs personnes qui étaient affectées mais le projet d’urgence a ciblé les plus vulnérables. Aujourd’hui, on peut estimer que cet investissement et cet accompagnement a permis à l’ensemble des bénéficiaires d’emblaver treize (13) hectares de maréchage », a déclaré le chargé de programme à la FAO , Oyétoudé DOUA.

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Risque d’une nouvelle crise alimentaire en Afrique de l’Ouest

Crédit photo: Centre d’actualités de l’ONU

Le Président du Fonds international de développement agricole (FIDA). Photo ONU/Rick Bajornas

Entretien avec Kanayo F. Nwanze, Président du Fonds international de développement agricole

Kanayo F. Nwanze est à la tête du Fonds international de développement agricole (FIDA), une agence spécialisée des Nations Unies, depuis plus de cinq ans. Ressortissant du Nigéria, il a plus de 35 années d’expérience, pendant lesquelles il a travaillé sur la réduction de la pauvreté à travers l’agriculture, le développement rural et la recherche.

Depuis sa création en 1977, le FIDA s’est concentré exclusivement sur la réduction de la pauvreté rurale, travaillant avec les populations rurales pauvres des pays en développement pour éliminer la pauvreté, la faim et la malnutrition, pour accroître leur productivité et leurs revenus et pour améliorer la qualité de vie. L’agence basée à Rome utilise un mélange de prêts à faible intérêt et de subventions pour soutenir des programmes et des projets de développement agricole et rural. Elle a octroyé ou prêté près de 13 milliards de dollars à ce jour.

Sous la direction de M. Nwanze, le FIDA a intensifié ses efforts pour faire en sorte que l’agriculture soit un élément central de l’ordre du jour international en matière de développement, et que les gouvernements reconnaissent les préoccupations des petits agriculteurs et autres ruraux pauvres. M. Nwanze a rencontré le Centre d’actualités de l’ONU avant la Journée mondiale de l’alimentation cette année, célébrée chaque année le 16 octobre, pour discuter de la nécessité d’investir dans les populations rurales, de la migration des zones rurales vers les zones urbaines, et de l’impact de l’épidémie d’Ebola sur la situation alimentaire en Afrique de l’Ouest.

Centre d’actualités de l’ONU : Le thème de la Journée mondiale de l’alimentation est l’agriculture familiale et il souligne la contribution des exploitants agricoles familiaux en matière de sécurité alimentaire. Quel est votre message au monde pour cette journée ?
Kanayo F. Nwanze : Mon message au monde est en fait très simple, et je vais le mettre dans le contexte de la sécurité alimentaire et du développement durable. Aujourd’hui, 80% de la nourriture qui est consommée dans le monde en développement, où nous rencontrons le plus grand défi en termes de faim et de pauvreté, est produite par les petites exploitations, les exploitations agricoles familiales. En cette Journée mondiale de l’alimentation, nous devrions décider de prendre des mesures au-delà des mots, des conférences, des séminaires et des déclarations et investir réellement dans les gens, les populations rurales qui nous nourrissent.
Je dis investir dans les gens, pas seulement investir dans l’agriculture, car ce sont les gens qui produisent les aliments. Parce que si nous ne le faisons pas, en 2025 ou 2030, nous aurons plus de difficulté à tenter de nourrir le monde. Sans la transformation complète de l’espace rural, grâce à des investissements massifs dans les infrastructures et les services nécessaires à ces populations rurales qui produisent la nourriture, nous ne pouvons pas parvenir à un développement durable d’ici à 2025.

La sécheresse la plus grave depuis six ans au Madagascar

Crédit Photo: RFI

La sécheresse menace la sécurité alimentaire de nombreux Malgaches.

Madagascar: Une grave sécheresse menace le sud du pays

A Madagascar, les régions touchées par la tempête tropicale Chedza il y a deux semaines se remettent encore des fortes pluies. Dans l’extrême sud du pays c’est l’inverse : une grande sécheresse menace la sécurité alimentaire de centaines de milliers de personnes. Il s’agit de la sécheresse la plus grave depuis six ans. La situation est critique, l’aide humanitaire commence à s’organiser.

Le Sud est régulièrement touché par des problèmes de sécheresse, mais la situation cette année est jugée particulièrement préoccupante. Les organismes non -gouvernementaux sont en situation d’alerte. Il n’a pas plu depuis début décembre, les champs sont secs et les stocks s’amenuisent.

 

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Situation d’urgence au Guatemala

Crédit Photo: Pixabay

Paysage au Guatemala

Sécheresse : le Guatemala demande de l’aide

 

Le président du Guatemala, Otto Pérez, a réclamé le soutien de la communauté internationale face à la situation d’urgence créée par la sécheresse prolongée dans une grande partie du pays, qui menacerait de dénutrition plus de 500.000 enfants de moins de cinq ans. Faire face à la sécheresse « est un effort qui requiert le concours des peuples et gouvernements amis », a-t-il déclaré à la presse, sans toutefois préciser le type d’aide demandée.

Le dirigeant a présidé hier une réunion entre de hauts fonctionnaires de son gouvernement et une quarantaine de représentants de pays d’Europe et d’Amérique latine, ainsi que d’organismes internationaux, pour attirer leur attention sur les dégâts causés par le phénomène, qui affecte 1,2 million d’habitants dans le pays. A l’issue de la réunion, Otto Pérez a annoncé la mise en place d’un groupe de travail pour organiser l’aide aux sinistrés.

Selon des estimations officielles, le Guatemala a besoin d’environ 49 millions de d’euros pour indemniser les familles qui ont perdu leur récolte – principalement de maïs et de haricots – en raison de la sécheresse.  Les autorités ont déclaré l’état de catastrophe naturelle pour une durée de 30 jours dans 16 des 22 départements du pays. Le « couloir sec », région pauvre de l’Est du pays, est la zone la plus touchée.

Lire l’article entier: Le Figaro